Je conclurai seulement ce qui s'ensuit clairement des ces
incontestables observations : 1° que plus les animaux sont farouches,
moins ils ont de cerveau ; 2° que ce viscère semble s'agrandir en
quelque sorte, à proportion de leur docilité ; 3° qu'il y a ici une singulière
condition imposée éternellement par la Nature, qui est que plus on gagnera
du côté de l'esprit, plus on perdra du côté de l'instinct. Lequel l'emporte de la
perte ou du gain ?
Knoppix User
2003-05-29