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On prend tout encore de ceux avec qui l’on vit, leurs gestes, leurs accents, etc., comme la paupière se baisse à la menace d’un coup dont on est prévenu, ou par la même raison que le corps du spectateur imite machinalement, et malgré lui, tous les mouvements d’un bon pantomime.

Knoppix User 2003-05-29