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Puisqu’il est des communications évidentes entre la mère et l’enfant 6, et qu’il est dur de nier des faits rapportés par Tulpius et par d’autres écrivains aussi dignes de foi (il n’y en a point qui le soient plus), nous croirons que c’est par la même voie que le foetus ressent l’impétuosité de l’imagination maternelle, comme une cire molle reçoit toutes sortes d’impressions, et que les mêmes traces ou envies de la mère peuvent s’imprimer sur le foetus, sans que cela puisse se comprendre, quoi qu’en disent Blondel et tous ses adhérents. Ainsi nous faisons réparation d’honneur au P. Malebranche, beaucoup trop raillé de sa crédulité par des auteurs qui n’ont point observé d’assez près la Nature, et ont voulu l’assujettir à leurs idées.

Knoppix User 2003-05-29