Je ne m’étendrai pas davantage sur tous ces petits
ressorts subalternes connus de tout le monde. Mais il en est un autre plus
subtil et plus merveilleux, qui les anime tous; il est la source de tous nos
sentiments, de tous nos plaisirs, de toutes nos passions, de toutes nos
pensées: car le cerveau a ses muscles pour penser, comme les jambes pour
marcher. Je veux parler de ce principe incitant et impétueux qu’Hippocrate
appelle
(l’Âme). Ce principe existe, et
il a son siège dans le cerveau à l’origine des nerfs, par lesquels il exerce son
empire sur tout le reste du corps. Par là s’explique tout ce qui peut
s’expliquer, jusqu’aux effets sur prenants des maladies de l’imagination.
Knoppix User
2003-05-29