Selon Markus Aenishänslin, la numérotation décimale peut servir de guide à des parcours de
lecture cycliques. Ainsi « on pourrait concevoir une édition du tractatus qui, à la suite
de la thèse 2.06, réimprimerait la thèse 2. » [3]. D'après Markus, le
Traité n'a ni début ni fin. Il s'agit d'un réseau. Cette construction ne s'accorde pas avec une
composition sur papier comportant nécessairement un début et une fin.
Cependant elle s'accorderait avec une composition en hypertexte, sur support informatique.
Knoppix User
2003-05-29