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    pdftitle={Lectures du Tractatus - Projets d'édition},
    pdfauthor={\textcopyright\ Patrice GUERPILLON},
    pdfkeywords={tractatus logico-philosophicus, Wittgenstein, lecture,
                 philosophie, logique, projet, édition}
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\begin{document}
\selectlanguage{french}
\title{Lectures du Tractatus \\ Projets d'édition}
\author{\sc Patrice Guerpillon, mars 1996 - août 2002}
\date{\textcopyright\ {\fontfamily{hlh}\selectfont\ Le PI@NOTYPE 2002}}
\maketitle \vfill
\section*{Introduction}
\paragraph{1.}
Le TRACTATUS LOGICO-PHILOSOPHICUS est le seul ouvrage de 
{\sc Ludwig Wittgenstein} (Vienne 1889 - Cambridge 1951) publié de son vivant. 
Le texte parut pour la première fois en 1921 dans la revue ANNALEN DER NATURPHILOSOPHIE. 
La traduction en français a été réalisée en 1961 par {\sc Pierre Klossowski} 
et publiée par les éditions {\sc Gallimard}.
Cet écrit n'a jamais cessé de susciter l'intérêt des philosophes, logiciens 
et littéraires. 
\section*{Le style du Tractatus}
\paragraph{2.}
Le Traité se compose de cinq cent vingt trois propositions. Voici les sept premières: 
\begin{quotation}
{\large
1. --- Le monde est tout ce qui arrive.
1.1 --- Le monde est l'ensemble des faits, non pas des choses.
1.11 --- Le monde est déterminé par les faits, ces faits étant la {\it totalité} des faits.
1.12 --- Car la totalité des faits détermine ce qui arrive et aussi tout ce qui n'arrive pas.
1.13 --- Les faits dans l'espace logique constituent le monde.
1.2 --- Le monde se dissout en faits.
1.21 --- Une chose peut ou bien être ce qui arrive ou bien n'être pas 
ce qui arrive et tout le reste demeurer égal.}
\end{quotation}
Les {\it repères numériques} qui précèdent le texte des propositions ont donné lieu à nombre d'études
\footnote{Wittgenstein, Gilles-Gaston Grangier, éditions Seghers, Paris 1969.}
\footnote{Le système de numérotation du tractatus, Arley R. Moreno, 
dans Systèmes symboliques - Science et philososphie, éditions du CNRS, Paris 1978.}
\footnote{La structure cyclique du tractatus de Wittgenstein, Markus Aenishänslin,  
dans Systèmes symboliques - Science et philososphie, éditions du CNRS, Paris 1978.}
 portant sur leur contribution à la lecture du tractatus. 
\paragraph{3.}
Dans une note traduite par Arley R. Moreno on trouve une explication de Wittgenstein, lui-même, 
sur le système de numérotation des propositions du Traité~: \\
\begin{quotation}
{\large
<< Les nombres décimaux assignés aux propositions individuelles indiquent le poids logique 
des propositions, l'importance qu'elles ont dans mon exposé. Les propositions n1, n2, n3, etc. 
sont des commentaires à la proposition n, les propositions n.m1, n.m2, etc. des commentaires 
à la proposition n.m et ainsi de suite. >>}
\end{quotation}
\paragraph{4.}
La numérotation des propositions peut constituer le point de départ de nombreux parcours de lecture, 
chaque lecteur étant invité \`a lire sa propre {\it version} du Traité. La rubrique 69 du Chahier Brun
\footnote{Le Cahier Bleu le Cahier Brun, Ludwig Wittgenstein, éditions Gallimard, Paris 1965.} 
l'y invite~:
\begin{quotation}
{\large
<< Une personne lit lorsqu'elle tire directement sa propre {\it version} du modèle qu'elle est 
en train de copier. >>}
\end{quotation}
\section*{Parcours de lecture}
\paragraph{5.}
Le tractatus peut susciter diverses méthodes de lectures. Nous les classerons en deux catégries~: 
les lectures linéaires et les lectures non linéaires. Aux méthodes de lectures correspondent des 
parcours de lecture.
\section*{Lectures linéaires}
\paragraph{6.}
Qualifions de {\it linéaire} une méthode de lecture consistant à parcourir le tractatus de manière 
chronologique~: le lecteur commence par la proposition 1, puis poursuit sa lecture des propositions 
en suivant l'ordre de l'édition originale. Dans ce cas, l'absence de numérotation 
ne modifierait pas le parcours de lecture. 
\paragraph{7. Lecture linéaire complète}
Parcours de la totalité des propositions en suivant l'ordre de l'édition originale du Traité 
(au sens mathématique, il s'agit d'un ordre total, mais non d'un bon ordre). 
\paragraph{8. Lectures linéaires partielles}
Caractérisées par le fait que certaines propositions du Traité, parcourues séquentiellement, 
sont << passées >>. Ceci peut se produire quand, par exemple, le lecteur ignore certaines 
propositions comportant des formules de Logique.
\section*{Lectures non linéaires}
\paragraph{9.}
Les parcours de lecture n'observant pas l'ordre chronologique de l'édition originale caractérisent des 
lectures non linéaires.
\paragraph{10. Lecture libre}
Cette méthode consiste à lire le Traité en suivant une logique qui ne repose ni sur la numérotation 
des propositions, ni sur l'ordre chronologique. Il peut s'agir, par exemple, d'un parcours suivant 
lequel le lecteur va d'une proposition comportant un mot-clé vers d'autres propositions comportant 
ce même mot.
On peut ainsi extraire quelques propositions dont la beauté aura frappé~:
\begin{quotation}
{\large
7. --- Ce dont on ne peut parler, il faut le taire.
6.522 --- Il y a assurément de l'inexprimable. Celui-ci se {\it montre}, 
il est l'élément mystique.
5.63 --- Je suis mon (propre) monde. (Le microcosme.)
5.6 --- Les {\it limites de mon langage} signifient les limites de mon propre monde.
4.002 --- L'homme possède la faculté de construire des langages, par lesquels chaque sens 
peut s'exprimer, sans avoir nulle notion ni de la manière dont chaque mot est exprim\'e, ni 
de celle de ce qu'il signifie. --- De même l'on parle sans savoir comment sont émis les 
sons particuliers de la parole.\\
Le langage quotidien est une partie de l'organisme humain, et n'est pas moins compliquée que 
ce dernier.\\
Il est humainement impossible d'en extraire immédiatement la logique du langage. \\
Le langage travestit la pensée. Et notamment de telle sorte que d'après la forme extérieure 
du vêtement l'on ne peut conclure à la forme de la pensée travestie~; pour la raison que 
la forme extérieure du vêtement vise à toute autre chose qu'à permettre de reconnaître 
la forme du corps.\\
Les arrangements tacites pour la compréhension du langage quotidien sont d'une énorme 
Complexcit\'e.}
\end{quotation}
\paragraph{11. Lectures parallèles}
On peut lire << en même temps >>, et mettre en parallèle les rubriques des CAHIERS [4] 
avec les propositions du Traité.
\section*{Lectures métriques}
\paragraph{12.}
L'utilisation de la numérotation décimale du Traité est la caractéristique des méthodes de lecture 
métriques.
\paragraph{13.}
Trois types de parcours de lecture correspondent à ces méthodes~: \\
- les parcours stratigraphiques, \\
- les parcours cycliques, \\
- les parcours arborescents.
\paragraph{14. La lecture stratigraphique}
Le lecteur commencera sa lecture par les 7 propositions élémentaires (première strate) du Traité, 
comme si celles-ci en constituaient la table des matières~:
\begin{quotation}
{\large
1 --- Le monde est tout ce qui arrive.
2 --- Ce qui arrive, le fait, est l'existence d'états de choses.
3 --- Le tableau logique des faits constitue la pensée.
4 --- La pensée est la proposition ayant un sens.
5 --- La proposition est une fonction de vérité des propositions élémentaires. \\
(La proposition élémentaire est une fonction de vérité d'elle même.)
6 --- La forme générale de la fonction de vérité est $\left[\overline{p},\overline{\xi}, 
N(\overline{\xi})\right].$ \\
C'est la forme générale de la proposition.
7 --- Ce dont on ne peut parler, il faut le taire.}
\end{quotation}
\paragraph{15.}
Ensuite, choisissant d'explorer un des thèmes, le lecteur abordera les commentaires directs 
de la proposition élémentaire correspondante, et ainsi de suite.
\paragraph{16. La lecture cyclique}
Selon Markus Aenishänslin, la numérotation décimale peut servir de guide à des parcours de 
lecture cycliques. Ainsi << on pourrait concevoir une édition du tractatus qui, à la suite 
de la thèse 2.06, réimprimerait la thèse 2. >> [3]. D'après Markus, le 
Traité n'a ni début ni fin. Il s'agit d'un réseau. Cette construction ne s'accorde pas avec une 
composition sur papier comportant nécessairement un début et une fin.
Cependant elle s'accorderait avec une composition en hypertexte, sur support informatique.
\paragraph{17. La lecture arborescente}
Suivant ce modèle, la composition des premières propositions donne~:
\begin{quotation}
{\large 
1. --- Le monde est tout ce qui arrive.
1.1 --- Le monde est l'ensemble des faits, non pas des choses.
1.11 --- Le monde est déterminé par les faits, ces faits étant la {\it totalité} des faits.
1.12 --- Car la totalité des faits détermine ce qui arrive et aussi tout ce qui n'arrive pas.
1.13 --- Les faits dans l'espace logique constituent le monde.
1.1 --- Le monde est l'ensemble des faits, non pas des choses.
1.2 --- Le monde se dissout en faits.
1.21 --- Une chose peut ou bien être ce qui arrive ou bien n'être pas ce qui arrive et 
tout le reste demeurer égal.
1.2 --- Le monde se dissout en faits.
1. --- Le monde est tout ce qui arrive.
2. --- Ce qui arrive, le fait, est l'existence d'états de choses.
2.01 --- L'état de choses est une liaison d'objets (entités, choses).}
\end{quotation}
\paragraph{18. Commentaire de 17}
Ainsi le lecteur lira une première fois la proposition 1, puis les commentaires 1.1 et 1.12.
Ensuite, il lira {\it les successeurs collatéraux} de 1.11 : 1.12 et 1.13. La proposition 1.13 
n'ayant ni commentaire, ni successeur collatéral, le lecteur reviendra à la proposition 1.1. 
Ensuite il lit 1.2, le succésseur collatéral de 1.1 etc... \\
Les propositions ayant un commentaire doivent donc être lues deux fois.
\paragraph{19. Remarque sur les << zéro-propositions >>}
Le numéro d'une proposition ne suffit pas à déterminer la proposition qu'elle commente. Ainsi, la 
proposition 2.01 n'est pas un commentaire de la proposition 2.0. Celle-ci n'existe pas 
(ordre total, mais non bon ordre). La << zéro-proposition >> 2.01 peut en fait être considérée 
comme un commentaire direct de la proposition 2.
\paragraph{20. Regards quantitatifs}
Le Traité peut donner lieu à des observations d'ordre quantitatif~: \\
-- fréquence des propositions par niveau décimal,\\
-- longueur et complexité des propositions par niveau décimal.
\paragraph{21. Fréquence par niveau décimal}
Le tractatus comporte 7 propositions élémentaires qui représentent 1,34\% de l'ensemble 
des propositions, et la distribution des commentaires est la suivante~: \\
n.m 4,78\%, n.mm 23,71\%, n.mmm 23,71\%, n.mmmm 22,94\%, n.mmmmm 0,76\%.
\paragraph{22. Longueur et complexité}
On peut aussi faire une évaluation de la difficulté qu'il y aura à composer les propositions 
en tenant compte de plusieurs facteurs~: longueur, présence de formules, de tableaux ou d'images.\\
Il semble que les propositions les plus complexes à composer ont les nombres décimaux les plus longs~: 
plus l'auteur entre dans les détails de son exposé, plus il utilise le formalisme logique 
(syboles, tables de vérité), et plus les propositions semblent devoir être longues.
\paragraph{23. Principe d'indépendance}
Le tractatus peut être la source de multiples parcours de lecture. \\
La structure même du Traité délivre à son lecteur les principes de l'indépendance des parcours de 
lecture et des projets d'édition à l'égard de la composition linéaire de l'ouvrage original.
\newpage
\begin{center}
{\huge Un projet d'édition du Tractatus}
\end{center}
\vfill
\begin{flushright}
{\large {\it
<< Il se peut que ce livre ne soit compris \\
que par celui qui aura lui-même déjà pensé \\
les pensées qui y sont exprimées \\
-- ou bien des pensées analogues.
Son objet serait atteint \\
s'il procurait du plaisir à qui le lirait. >>}
\textbf{Ludwig Wittgenstein}, 1918}
\end{flushright}
\vfill
\section*{Projet d'une édition arborescente du Tractatus}
\paragraph{24.}
La composition sera limitée aux 7 propositions élémentaires (proposition 1. à 7.), aux 6 
commentaires de la proposition 1., et à deux zéro-propositions (6.001 et 6.002)~; 
15 propositions représentatives de la structure du Traité. \\
L'édition des propositions sera réalisée suivant un {\it plan d'édition} relevant d'une 
{\it logique d'édition} ayant ses propres règles, indépendamment de la {\it chronologie 
de composition} sur support final.\\
Web (Programmation Littéraire\footnote{The CWEB System of Structured Documentation, 
Donald E. Knuth, Silvio Levy, Addison-Wesley, 1994.}
\footnote{\TeX\ and \LaTeX\ : Drawing and Literate Programming, Mc Graw-Hill, 1994.}
), 
ou \LaTeX\ (avec le module \texttt{moreverb}) peuvent être 
choisis comme {\it langage d'édition} en raison de leur approche modulaire et non << WYSIWYG
\footnote{acronyme de What You See Is What You Get (Vous obtenez ce que vous voyez -- 
dans l'espace... et le temps !)} >>
de la solution des problèmes de programmation.
Suivent les {\it algorithmes d'édition} d'un Tractatus. 
\newpage
\paragraph{25. Le programme d'édition}
Le {\it programme d'édition} correspondant à notre {\it projet} est défini de la manière suivante~: \\
\begin{center}
\begin{boxedverbatim}

<Mise en page (126)>

<Page de titre (116)>

<Préface (107)>

<Traité logique et philosophique (98)>

<Table des symboles (112)>

<Table des matières (113)>

<Fin d'édition (119)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

 

\paragraph{26.}

Dans le module \verb|<mise en page>| seront fixées les définitions qui détermineront en détail la

composition du Traité~: format de la page, fontes, etc... \\

Suivent les modules de composition de la page de titre et de la préface.\\

Le module \verb|<Traité logique et philosophique>| traitera des 15 propositions retenues dans le projet.\\

Suivront une table des symboles logiques utilisés par l'auteur, et une table des matières.

 

\paragraph{27. Édition des proposition}

La conception modulaire du {\it programme d'édition} réalisé avec un métalangage Web (programmation

littéraire) -- ou \LaTeX\ -- nous permet de commencer l'édition du Traité par sa partie centrale~:

l'édition des propositions.\\

Nous suivrons un {\it parcours d'édition} du Traité caractéristique d'un << regard algorithmique >>~:

les propositions seront traitées suivant un ordre déterminé par des {\it schémas d'édition} qui les

caractérisent.

 

\paragraph{28. Édition de la proposition 6.002}

 

 \begin{verbatimwrite}{6.002.tex}

6.002 --- Si la forme générale est donnée

selon laquelle une proposition est construite,

du coup nous est donné la forme générale

selon laquelle une opération peut engendrer

d'une proposition une autre proposition.

\end{verbatimwrite}

 

\verbatiminput{6.002.tex}

 

\paragraph{29.}

Texte formaté de la proposition 6.002~: \\

\begin{quotation}

{\large

\input 6.002.tex }

\end{quotation}

 

\paragraph{30. Premier schéma d'édition}

Cette proposition n'appelle pas de commentaire (il n'existe pas de proposition 6.0021).

Elle n'a pas de proposition collatérale~: 6.003 n'existe pas. \\

Le schéma d'édition est donc simple~: il se résume à la lecture du texte source de la proposition qui

sera suivie d'un saut de page. \\

\begin{center}

\begin{boxedverbatim}

<6.002 (30)>=

<Proposition (100)>

\input 6.002

<Fin de proposition(101)>

<Saut de page (122)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

{\small Ce code est utilisé dans la section 62.}

 

\paragraph{31 Première classe de proposition}

Trois propositions possèdent le même schéma d'édition que celui de la proposition 6.002~: il s'agit

de 1.13, 1.21, et 7.

 

\paragraph{32. Édition de 1.13}

\begin{center}

\begin{boxedverbatim}

<1.13 (32)>=

<Proposition (100)>

\input 1.13.tex

<Fin de proposition(101)>

<Saut de page (122)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

{\small Ce code est utilisé dans la section 47.}

 

\paragraph{33. Texte source de la proposition 1.13}~:\\

 \begin{verbatimwrite}{1.13.tex}

1.13 --- Les faits dans l'espace logique constituent le monde.

\end{verbatimwrite}

\verbatiminput{1.13.tex}

 

\paragraph{34. Texte formaté de la proposition 1.13}~:\\

\begin{quotation}

{\large

\input 1.13.tex }

\end{quotation}

 

 

\paragraph{35. Édition de 1.21}

\begin{center}

\begin{boxedverbatim}

<1.21 (35)>=

<Proposition (100)>

\input 1.21

<Fin de proposition(101)>

<Saut de page (122)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

{\small Ce code est utilisé dans la section 67.}

 

\paragraph{36. Texte source de la proposition 1.21}~: \\

 \begin{verbatimwrite}{1.21.tex}

1.21 --- Une chose peut ou bien être ce qui arrive ou bien n'être pas ce qui arrive

et tout le reste demeurer égal.

\end{verbatimwrite}

\verbatiminput{1.21.tex}

 

\paragraph{37. Texte formaté de la proposition 1.21}~: \\

\begin{quotation}

{\large

\input 1.21 }

\end{quotation}

 

\paragraph{38. Édition de 7}

\begin{center}

\begin{boxedverbatim}

<7 (38)>=

<Proposition (100)>

\input 7

<Fin de proposition(101)>

<Saut de page (122)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

{\small Ce code est utilisé dans la section 79.}

 

\paragraph{39. Texte source de la proposition 7}~:\\

 \begin{verbatimwrite}{7.tex}

7 --- Ce dont on ne peut parler, il faut le taire.

\end{verbatimwrite}

\verbatiminput{7}

 

\paragraph{40. Texte formaté de la proposition 7}~:\\

\begin{quotation}

{\large

\input 7.tex }

\end{quotation}

 

\paragraph{41. Deuxième classe de propositions}

7 propositions possèdent les caractéristiques suivantes~: elles n'appellent pas de

commentaire, mais possèdent un successeur collattéral. Il s'agit des propositions

1.11, 1.12, 2,3,4,5 et 6.001.

 

\paragraph{42. Édition de 1.11}

Au texte propre de la proposition 1.11 succédera une référence à son successeur collatéral~:

la proposition 1.12.

 

\paragraph{43. Le second schéma d'édition}

L'édition commence donc comme dans le cas du premier schéma~: \\

\begin{center}

\begin{boxedverbatim}

<1.11 (43)>=

<Proposition (100)>

\input 1.11

<Fin de proposition(101)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

{\small Voir aussi section 44. \\

Ce code est utilisé dans la section 76.}

 

\paragraph{44.}

Mais il est complété d'une référence à un successeur collatéral

\begin{center}

\begin{boxedverbatim}

<1.11 (43)>+=

<Successeur (104)>

<1.12 (47)>

<Fin de sucesseur (105)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

 

\paragraph{45. Texte source de la proposition 1.11}

 \begin{verbatimwrite}{1.11.tex}

1.11 --- Le monde est déterminé par les faits,

ces faits étant la {\it totalité} des faits.

\end{verbatimwrite}

\verbatiminput{1.11}

 

\paragraph{46. Texte formaté de la proposition 1.11}

\begin{quotation}

{\large

\input 1.11.tex }

\end{quotation}

 

\paragraph{47. Édition de 1.12}

\begin{center}

\begin{boxedverbatim}

<1.12 (47)>=

<Proposition (100)>

\input 1.12

<Fin de proposition(101)>

<Successeur (104)>

<1.13 (32)>

<Fin de successeur (105)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

{\small Ce code est utilisé dans la section 44.}

 

\paragraph{48. Texte source de la proposition 1.12}

 \begin{verbatimwrite}{1.12.tex}

1.12 --- Car la totalité des faits détermine ce qui arrive

et aussi tout ce qui n'arrive pas.

\end{verbatimwrite}

\verbatiminput{1.12}

 

\paragraph{49. Texte formaté de la proposition 1.12}

\begin{quotation}

{\large

\input 1.12.tex }

\end{quotation}

 

\paragraph{50. Édition de la proposition 2}

\begin{center}

\begin{boxedverbatim}

<2 (50)>=

<Proposition (100)>

\input 2

<Fin de proposition(101)>

<Successeur (104)>

<3 (53)>

<Fin de successeur (105)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

{\small Ce code est utilisé dans la section 73.}

 

 

\paragraph{51. Texte source de la proposition 2}

 \begin{verbatimwrite}{2.tex}

2 --- Ce qui arrive, le fait est l'existence d'états de choses.

\end{verbatimwrite}

\verbatiminput{2}

 

\paragraph{52. Texte formaté de la proposition 2}

\begin{quotation}

{\large

\input 2.tex }

\end{quotation}

 

\paragraph{53. Édition de la proposition 3}

\begin{center}

\begin{boxedverbatim}

<3 (53)>=

<Proposition (100)>

\input 3

<Fin de proposition(101)>

<Successeur (104)>

<4 (56)>

<Fin de successeur (105)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

{\small Ce code est utilisé dans la section 50.}

 

 

\paragraph{54. Texte source de la proposition 3}

 \begin{verbatimwrite}{3.tex}

3 --- Le tableau logique des faits constitue la pensée.

\end{verbatimwrite}

\verbatiminput{3}

 

\paragraph{55. Texte formaté de la proposition 3}

\begin{quotation}

{\large

\input 3.tex }

\end{quotation}

 

\paragraph{56. Édition de la proposition 4}

\begin{center}

\begin{boxedverbatim}

<4 (56)>=

<Proposition (100)>

\input 4

<Fin de proposition(101)>

<Successeur (104)>

<5 (56)>

<Fin de successeur (105)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

{\small Ce code est utilisé dans la section 53.}

 

 

\paragraph{57. Texte source de la proposition 4}

 \begin{verbatimwrite}{4.tex}

4 --- La pensée est une proposition ayant un sens.

\end{verbatimwrite}

\verbatiminput{4}

 

\paragraph{58. Texte formaté de la proposition 4}

\begin{quotation}

{\large

\input 4.tex }

\end{quotation}

 

\paragraph{59. Édition de la proposition 5}

\begin{center}

\begin{boxedverbatim}

<5 (59)>=

<Proposition (100)>

\input 5

<Fin de proposition(101)>

<Successeur (104)>

<6 (56)>

<Fin de successeur (105)>

\end{boxedverbatim}

\end{center}

{\small Ce code est utilisé dans la section 56.}

 

 

\paragraph{60. Texte source de la proposition 5}

 \begin{verbatimwrite}{5.tex}

5 --- La proposition est une fonction de vérité des propositions élémentaires.

(La propositon élémentaire est une foction de vérité d'elle même.)

\end{verbatimwrite}

\verbatiminput{5}

 

\paragraph{61. Texte formaté de la proposition 5}

\begin{quotation}

{\large