Médiathèque
(facettes de ma thémathèque ;-)

L’auteur étude les fois
que le lancement de la tomate
il provoquait la
réaction yellante
chez la Chantarice ...
CANTATRIX SOPRANICA L. (english), 1974
CANTATRIX SOPRANICA L. (french), 1980
Georges Perec, 1936 – 1982
Écrivain oulipien et
documentaliste


Je chante ni pour l’argent,
ni pour la gloire.
Alex Kulisiewicz, 1918 – 1982
Chanteur et archiviste


Comprend qui peut
ou comprend qui veut.

Découvrez Boby Lapointe!
Boby Lapointe, 1922 - 1972
Chanteur et « informaticien »



G. W. Leibniz, 1646 – 1716
Esprit encyclopédique et bibliothécaire


Il disait :
« Celui qui se fera l'herméneute de ces paroles
ne goûtera plus de mort. »
Évangile selon Thomas, Logion 1
Bibliothèque Copte de Nag Hammadi


SOMMAIRE

1.      généralités

2.      préparation des copies

3.      théorie / technique

4.      obstacle épistémologique

5.      incunables

6.      doublon

7.     WEB (Programmation Lettrée)
8.     photothèque
9.     logithèque

10.     vidéothèque

11.     Wikipédia : articles sur (La)TeX

12.     Groupe de discussion « fr.comp.text.tex »

13.     Forum « MathemaTeX »


1 - généralités

[1] Pierre Blanc / Initiation à l'informatique. - Grenoble : Édition Solange Brault de Bournonville, 1993. - 291 p.
Version numérique : initinfo.pdf (1996 - 188p. - 1,12 Mo)
Page personnelle : www.Blanc38.net

[2] Olivier Blondeau, Florent Latrive / Libres enfants du savoir numérique. Anthologie du « libre ». - Paris : Éditions de L'Éclat, 2000. - 502 p.
Note : version papier des documents fondateurs de la « culture numérique ».
Quatrième de couverture : Avec l'apparition du numérique, les « créations » se détachent lentement de leurs supports matériels. Images, musique, mots et algorithmes sillonnent la planète jour et nuit, devant les yeux écarquillés des marchands. L'exode du savoir conduit à une terre promise à bien des bouleversements.
Version numérique : http://www.freescape.eu.org/eclat/index.html

[3] Critical Art Ensemble / La résistance électronique et autres idées impopulaires. -
Paris : Éditions de L'Éclat, 1997. - 254 p.
Traduit de l'anglais (USA) par Christine Tréguier.
Quatrième de couverture : Dans les pays développés, la révolution technologique, due au développement rapide de l'ordinateur et de la vidéo, a engendré une nouvelle géographie des relations au pouvoir, à peine imaginable il y a seulement vingt ans : l'individu est réduit l'état de données, la surveillance s'exerce à l'échelle globale, les esprits sont absorbés par la réalité cathodique et émerge un pouvoir autoritaire s'accommodant fort bien de l'absence. La nouvelle géographie est virtuelle ; la résistance politique et culturelle doit s'imposer dans cet espace électronique.

[4] Joël de Rosnay / La révolte du pronétariat. - Paris : Fayard, 2006.
Version numérique : http://www.pronetaire.com/
Introduction :
Jappelle « pronétaires » ou « pronétariat » (du grec pro, devant, avant, mais aussi favorable à, et de l’anglais net, qui signifie réseau et est aussi l’appellation familière en français d’Internet – le « Net ») une nouvelle classe d’usagers des réseaux numériques capables de produire, diffuser, vendre des contenus numériques non propriétaires, en s’appuyant sur les principes de la « nouvelle nouvelle économie ».

[6] Jérôme Segal / Le Zéro et le Un - Histoire de la notion scientifique d’information au 20e siècle .- Paris : Éditions Syllepse, 2003. - 904 p.
Extrait de l'avis de publication : [...] C’est à tous ces titres que la notion d’information peut être qualifiée de cruciale et considérée comme indispensable pour comprendre l’histoire scientifique et technologique du 20e siècle, dont on peut dire, en regard de son énorme fécondité conceptuelle et pratique, qu’il a constitué, de ce point de vue, le formidable socle de notre 21e siècle, à peine advenu et déjà si gros des promesses fondées ou aberrantes d’une «société de l’information et de la communication » qu’il faut résolument apprendre à connaître et à maîtriser.

[7] Yves-François Le Coadic / La science de l'information. - Paris : Presses Universitaires de France, 1997. - 127 p.
Note : La première édition (1994) de cet ouvrage a été sélectionnée en 1995 pour le prix Roberval, prix du livre et de la communication en technologie, dans la catégorie « Ouvrage grand public de réflexion sur la science et la technologie ».

[8] Roger Laufer, Domenico Scavetta / Texte, hypertexte, hypermédia. - Paris : Presses Universitaires de France, 1992. - 127 p.

[9] Jonathan D. Spence / Le Palais de mémoire de Matteo Ricci  .- Paris : Payot, 1986. - 322 p.

Quatrième de couverture : Pour rendre compte de la vie de Ricci, Jonathan Spence a délaissé le mode biographique conventionnel. Il s'est inspiré du système de mémorisation qu'avait utilisé Ricci lui-même : à cette époque en effet, où voyageurs et missionnaires n'avaient plus de contact avec les livres et les bibliothèques occidentales, la mémoire était le seul moyen de classer et d'emporter avec soi l'ensemble de ses connaissances dans le domaine profane ou religieux.

[10] Document numérique. - Paris : Hermès Science Publications, 1997- 2008 (revue en vie).
Version numérique (payante) : http://www.editions-hermes.fr/


[11] LOI N° 78-17 DU 6 JANVIER 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.
Voir : http://www.cnil.fr/
Article 1er : L'informatique doit être au service de chaque citoyen. Son développement doit s'opérer dans le cadre de la coopération internationale. Elle ne doit porter atteinte ni à l'identité humaine, ni aux droits de l'homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques.
Article 3 : Toute personne a le droit de connaître et de contester les informations et les raisonnements utilisés dans les traitements automatisés dont les résultats lui sont opposés.
Note : Le texte de l'article 3 de la loi 78-17 (1978) a disparu de la loi actuelle.


[12] Christian Vandendrope / Du papyrus à l’hypertexte - Essai sur les mutations du texte et de la lecture.Paris : La Découverte, 1999. - 271 p.
Présentation : Jusque vers la fin des années soixante-dix, on pouvait encore croire que l’ordinateur n’aurait effet que sur les domaines scientifique et technique.
On se rend compte aujourd’hui que cet appareil et les technologies qui l’accompagnent sont en train de révolutionner la façon même dont notre civilisation crée, emmagasine et transmet le savoir.
À terme, cette mutation transformera l’outil le plus précieux que l’homme ait inventé pour construire ses connaissances et élaborer son image de soi et du monde : le texte.

2 - préparation des copies

[1] Atelier PERROUSSEAUX. – Éditeur, ressource en typographie.
http://www.perrousseaux.com

[2] Jacques André / Petites leçons de typographie. - Irisa, 1990 - 2008.
Version numérique : PDF du 30 juillet 2008.

[3] Jacques André / Petite histoire des signes de correction typographique. – Cahiers GUTenberg, déc. 1998, n° 31, p. 45-59, 40 réf.
Version numérique : format PDF
Résumé : On raconte l’histoire des principaux signes de correction typographiques ; ceux-ci sont aussi vieux que l’imprimerie ! Ce qui prouve le besoin constant de qualité graphique mais aussi que les vrais garants de la langue écrite sont les correcteurs.
Page 49 : Pour gagner du temps et lever des ambiguïtés, les ponctuations sont « prononcées » selon un rite :
point d’exclamation : « clame » ;
– trait d’union :
« div » ;
– point d’interrogation :
« rogue » ;
points de suspension : « suce » ;
– guillemet :
« guille » ;
– parenthèses :
« ouvre » ou « ferme », etc.
Donc le bout de phrase « le métro (inventé par Bienvenüe !...) » se lit « le métro ouvre inventé par Bienvenüe cap couilles clame suce ferme ». (J. D. Rondinet, 26 janvier 1998 ;-)

[4] CARACTÈRE – Le magazine des professionnels de l'imprimé / La copie sur écran. - L'événement technique, 1ère édition, 1988. - p. 45-48. - ISBN 2-86890-027-5.
Note : un article sur le code ASPIC (Author's Symbolic Pre-press Interfacing Codes), ancêtre des langages de balisage du texte avec des <TAG> (pour les tagueurs ;-) dont SGML, XML, HTML.
« La composition sur écran est en train de modifier singulièrement la codification de la copie. À défaut d'une normalisation universelle, la référence du code ASPIC permet d'y voir plus clair.
Un exemple de code ASPIC Standard :
<h1> Commencement d'un titre de niveau 1
<1x> Fin d'un titre de niveau 1
<h2> Commencement d'un titre de niveau 2
<t1> Commencement d'un texte de niveau 1... »

[5] CARACTÈRE – Le magazine des professionnels de l'imprimé / La tehnologie « non-impact ». - L'événement technique, 1ère édition, 1988. - p. 35-41. - ISBN 2-86890-027-5.
« Les technologies du non-impact gagneront rapidement du terrain et participeront rapidement à la décentralisation de la communication imprimée, allant jusqu'à générer une forme d'impression domestique. »

[6] Jean-Paul Jorda, Marie Louise Chaix, Ahmed Mahboub / LATEX et XML dans la chaîne éditoriale d’EPS Sciences. - Cahiers GUTenberg, mai 2001, n° 39-40, p. 167-179, 5 réf. – version numérique : format PDF.
Résumé : Dans cette présentation, nous faisons le point sur les évolutions intervenues récemment à EDP Sciences dans l’emploi de LATEX et des outils associés. Nous présentons à titre d’exemple le processus de production de la revue Astronomy and Astrophysics. Nous décrivons également la production et l’utilisation de fichiers XML à partir d’en-tête de fichiers LATEX.

[7] Georges Perec / Cahier des charges de La Vie mode d'emploi. - Paris : CNRS Éditions & ZULMA, 1993. - 303 p.
Préface : Georges Perec a commenté avec humour cette fonction des programmes, en les qualifiant de « pompe à imagination »...

[8] Arno Phynette / Petit guide typographique à l’usage de l’Internet. – juillet 2002.
http://www.uzine.net/article1802.html

 

[9] Lexique des RÈGLES TYPOGRAPHIQUES en usage à l'Imprimerie nationale. - Paris : Imprimerie nationale, 1990. - 197 p.

 

3 – théorie / technique

[0] Claude Berge / Graphes et hypergraphes. - Paris : Dunod mathématiques, 1973. - 516 p. NDLR : bases théoriques pour en finir (enfin ?) avec les « arbres planaires envahissants... ».

[1] Denis Bitouzé, Jean-côme Charpentier / LATEX. - Paris : Pearson Éducation France, 2006. - 294 p.
Présentation : Synthèse de cours & exercices corrigés.
- L'essentiel pour bien (re)-démarrer avec LaTeX.
- Des explications claires sur la mise en pages des textes, la composition des mathématiques, la création de tableaux, de schémas scientifiques, la conception d'une bibliographie.
- De nombreux exemples issus de disciplines scientifiques.
Accompagné d'une distribution LaTeX (MiKTeX 2.4 pour Windows) facile à installer.

[2] Ramon Casellas, James Devenish / DB2LaTeX (DocBook to LaTeX)
Version numérique : http://db2latex.sourceforge.net/

[3] Cahiers GUTenberg / TEI : Text Encoding Initiative. - Cahiers GUTenberg, juin 1996, n° 24. - 187 p.
Version numérique : Cahiers GUTenberg

[4] Pierre Demarque, Max Rouquerol / Les ordinateurs électroniques. - Paris : Presses Universitaires de France, 1959. - 127 p.
Pensée linéaire et pensée matricielle : Il nous semble de la plus haute importance de noter, comme l'un d'entre nous l'a fait remarquer depuis 1956, que l'une des caractéristiques fondamentales de notre époque, pour ce qui concerne les processus intellectuels, est sans doute le passage progressif et irréversible de la pensée linéaire à la pensée matricielle.
[...]
Sans être mathématicien, il est très facile de comprendre intuitivement qu'une matrice peut se présenter de différentes façons, qu'on peut bouleverser l'ordre des lignes et des colonnes sans pour autant modifier la nature ou la quantité des informations de base qui y figurent.
[...]
Fin : Tout porte à croire que la substitution de la pensée matricielle à la pensée cartésienne revêtira dans la suite la même importance que revêtit, il y a quelques siècles, la pensée cartésienne à la suite de la pensée scolastique. L'Ordinateur sera probablement l'un des ferments de cette métamorphose.

[5] Bernard Desgraupe / Metafont, Guide pratique. – Paris : Vuiber, 1999. - 267 p.

[6] Bernard Desgraupes / LATEX, Apprentissage, guide et référence. – Paris : Vuibert, 2000. - 735 p.

[7] Ph. Gille / PostScript facile. Le langage des imprimantes laser. - Alleur (Belgique) : Éditions Marabout, 1989. - 382 p.
Note : bien plus qu'un simple mode d'emploi, ce livre est également une introduction théorique à ce langage de très haut niveau.

[8] Denis Girou / Présentation de PSTricks. - Cahiers GUTenberg, février. 1994, n° 16, p 21-70.
Version numérique : format PDF.

3 illustrations de l'article :


[9] Michel Goosens / XML et XSL : un nouveau départ pour le web. – Cahiers GUTenberg, nov. 1999, n° 33-34, p. 3-126, 53 réf.
Version numérique : format PDF
.

[10] Benoît Habert, Cécile Fabre, Fabrice Issac / De l'écrit au numérique.- Constituer, normaliser et exploiter les corpus éléctroniques. - Paris : InterÉditions, 1998. 320 p.

[11] Alfred Jarry / Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien - Roman néo-scientifique.
Version numérique impeccable (date de la dernière révision :
mercredi 4 palotin 133, Ste Susan Calvin, docteur - vulg. 23/04/2006).
Définition :
La 'pataphysique est la science des solutions imaginaires, qui accorde symboliquement aux linéaments les propriétés des objets décrits par leur virtualité.
La science actuelle se fonde sur le principe de l’induction : la plupart des hommes ont vu le plus souvent tel phénomène précéder ou suivre tel autre, et en concluent qu’il en sera toujours ainsi.
D’abord ceci n’est exact que le plus souvent, dépend d’un point de vue, et est codifié selon la commodité, et encore !

[12] Donald Erving Knuth / Computer & Typesetting / D : TEX : The Program. - USA : Addison-Wesley Publishing Company, 1988. - 594 p.
Préface : Since I have learned much in the past from reading other people's programs, I have olso tried to make my own program sufficiently stimulating that it might give a bit of pleasure to its readers. There aren't many jokes, but several of the algorithms are amusing and/or amazing.

[13] Donald Erving Knuth / Computer & Typesetting / E : Computer Modern Typefaces. - USA : Addison-Wesley Publishing Company, 1986. - 588 p.
Fin (p. 570 :-)

[14] Donald Erving Knuth / L'avenir de TeX et Metafont. - Cahiers GUTenberg n° 8, p. 1-2, mars 1991. - traduit en français par Éric Picheral.
Version numérique : format PDF
Le travail de développement que j'ai réalisé sur TeX, Metafont et Computer Modern est terminé.
Je n'y apporterai plus aucune modification, si ce n'est pour corriger des bogues extrêmement sérieuses.
J'ai mis ces systèmes dans le domaine public de sorte que chacun puisse en utiliser librement les idées s'il le désire. J'ai aussi passé des centaines d'heures à essayer de m'assurer que ces systèmes produisent des résultats identiques pour l'essentiel sur n'importe quel calculateur. Je crois vraiment qu'un système figé présente un grand intérêt, même s'il est prouvé que tout système complexe peut être amélioré.
Je crois qu'il est peu sage d'apporter de nouvelles améliorations aux systèmes appelés TeX et Metafont. Considérons ces systèmes comme des références, qui devraient fournir dans 100 ans les mêmes résultats qu'aujourd'hui.

[15] Donald E. Knuth / Les Nombres Surréels, ou comment deux anciens étudiants découvrirent les mathématiques pures et vécurent heureux.
Une romance mathématique de D. E. Knuth. - Addison Wesley Publishing Campany, 1974. -
Traduction en français : Daniel E. Loeb et Hélène Loeb, (URA CNRS 1304), 1995.
Version numérique: Les Nombres Surréels (format PDF, 70 p.)
Ouverture :
A : Bill, est-ce que tu penses que tu t'es trouvé ?
B : Quoi ?
A : Je veux dire... nous voilà au fond de l'océan indien, à des lieues de toute civilisation.
Ça fait maintenant des mois qu'on est parti pour éviter d'être pris par le système,
« pour nous trouver ».
Je me demande seulement si tu penses qu'on a réussi.

Dernier § :
Les deux faiblesses, à mon sens, dans l'enseignement actuel des mathématiques sont le manque d'entraînement à la réflexion créatrice et le manque de pratique dans la rédaction technique. J'espère que ce petit livre saura contribuer à pallier à ces deux lacunes.

[16] Thomas Lachand-Robert / La maîtrise de TEX et de LATEX. - Paris : Masson, 1995. - 644 p.
Note : ouvrage très intéressant pour sa colométrie (segmentation en 851 blocs numérotés) et l'approche théorique des références croisées (définition des références précoces - et solution technique du problème).

[17] NF ISO 12083 / Préparation et balisage de manuscrits électroniques. Paris : AFNOR, 1995. - 221 p.
Note : la DTD SGML « ISOBOOK ».

[18] Tobias Oetiker, Hubert Partl, Irene Hyna / Elisatbeth Sclegl / Une courte (?) introduction à LaTeX2e. - Cahiers GUTenberg hors série n°2, fév. 2003. - traduit en français par Matthieu Herrb, adaptation et compléments par Daniel Flipo.
Version numérique format PDF
(129 p.)

[19] Christian Rolland / LATEX par la pratique. – Paris : Éditions O’Reilly, 1999. - 559 p.

[20] Dominique Rodriguez / L’essentiel de LATEX et GNU-Emacs. Manuel de réalisation de documents scientifiques. - Paris : Dunod, 2000. - 352 p.
Avant-propos : La réalisation de documents reste l’objectif principal de ce livre.
… Le second objectif, moins évident, s’appuie sur un proverbe chinois :
« Si tu donnes un poisson à un pauvre, il se nourrit pendant un jour, si tu lui apprends à pêcher, il pourra se nourrir pendant toute sa vie.» Mon vœu le plus cher est de faire de vous des utilisateurs autonomes.

[21] Randal L. Schwartz, Tom Phoenix, Brian D Foy / Introduction à Perl. - Paris : Éditions O’Reilly, 2006. - 286 p.
Note : Le « Lama Book » traduit par Hevé Soulard ; ouvrage d'initiation au langage (idéal ? pour traiter les codes source... et même du code génétique !) nommé Perl ou « Practical Extraction and Report Language » (langage pratique d'extraction et de génération de rapports), ou encore « Pathological Eclectic Rubbish Lister » (énumérateur de bêtises pathologiquement éclectiques ;-) 

[22] Raymond Seroul / Le petit livre de TeX. - Paris : InterÉditions, 1989. - 317 p.
Colophon : Cet ouvrage a été composé et mis en page par l'auteur sur Macintosh SE (avec un disque dur et 1 Mo de mémoire ;-) en utilisant le logiciel TeXtures, puis traité à l'imprimerie LOUIS-JEAN pour obtenir une sortie haute définition.

[23] Alfred Tarski / Logique, sémantique, métamathématique. - Paris : Armand Colin, 1972, 2 tomes.
Note : articles (1923 – 1944) du logicien de l'École de Lvov-Varsovie.
Recherches parallèles à celles de
Gödel aboutissant aux mêmes conclusions, mais avec d'autres méthodes.
Où l'on parle de « sémantique », de « langages formalisés » et de « vérité » très sérieusement.

[24] Eric Van Herwijnen / SGML pratique. – Paris : International Thomson Publishing France, 1995, 330 p.
« <!DOCTYPE NOTE SYSTEM "note.dtd">
<NOTE>
<DEST>Camarade Napoleon</DEST>
<CORPS>
<PARA>Dans “La ferme des animaux”, Georges Orwell dit :
<CITATION>“… les cochons font un enorme travail tous les jours sur des choses mysterieuses appelees fichiers, rapports, minutes et notes. Il s’agissait de grandes feuilles de papier qui etaient rapidement couvertes d’ecriture, et des qu’elles en etaient recouvertes, elles etaient brulees dans le fourneau…
</CITATION>
Pensez-vous que SGML aurait pu aider les cochons ?
</PARA>
</CORPS>
<FIN>Camarade boule de neige</FIN>
</NOTE>
 »
Page 241 : Finalement, il y a la question des objets bidimensionaux tels que les diagrammes de commutation. Ce problème est aussi en rapport avec celui des tables. SGML est très bon pour décrire des objets à arborescence, mais moins bon pour décrire des choses qui ont plus de dimensions. On peut, par exemple, associer une table à une arborescence qui aurait les lignes comme branches, et les colonnes comme nœus. On pourrait tout aussi bien pour la même table faire l'inverse. L'utilisateur peut vouloir les deux descriptions, et malheureusement SGML nous impose un choix. C'est probablement la limite de son applicabilité.

[25] Norman Walsh, Leonard Muellner / DocBook, La référence. – Paris : Éditions O’Reilly, 2001. - 686 p.

[26] R. Allen Wyke, Sultan Rehman, Brad Leupen / Manuel de référence XML. – Paris : Dunod, 2002. - 707 p.

4 - obstacle épistémologique

[1] Gaston Bachelard / La philosophie du non, Essai d’une philosophie du nouvel esprit scientifique. – Paris : PUF, 1949. - 145 p.
Avant-propos : Il nous faudra en effet sans cesse rappeler que la philosophie du non n'est pas psychologiquement un négativisme et qu'elle ne conduit pas, en face de la nature, à un nihilisme. Elle procède au contraire, en nous et hors de nous, d'une activité constructive. Elle prétend que l'esprit au travail est un facteur d'évolution. Bien penser le réel, c'est profiter de ses ambiguïtés pour modifier et alerter la pensée. Dialectiser la pensée, c’est augmenter la garantie de créer scientifiquement des phénomènes complets, de régénérer toutes les variables dégénérées ou étouffées que la science, comme la pensée naïve, avaient négligées dans sa première étude.

[2] J. Belin-Milleron / La science nouvelle et les mécanismes politiques. – Paris : Herman & Cie Éditeurs, 1945. – 470 p.
Introduction : Ainsi, entre les deux conceptions du savoir, - le savoir ancien abstrait et mutilateur dont nous avons la connaissance parfaite, et le savoir nouveau concret-complexe qui nous échappe jusque dans nos approximations, mais qui est le seul réel - notre intelligence était suspendue ; tel est ce que nous appelons l’antinomie fondamentale des savoirs.
Livre quatrième, chapitre II, page 409 : Les pédagogues cherchent quelles sont les les disciplines les plus capables de former l'esprit des élèves. Les uns pensent que ce sont les mathématiques, les autres que ce sont les sciences de l'observation, les autres que ce sont les sciences du discours abstrait. Autant d'opinions justes, car l'éducation de l'intelligence a besoin de mettre en œuvre les différentes branches de savoir. Mais ces conceptions laissent de côté le problème redoutable des causalités et des inductions : comment expliquer, en effet, les passages qui s'opèrent entre nos diverses observations dans les raisonnments ? Le problème change de position dans la connaissance concrète-complexe. En pédagogie également, notre conception se traduit par un renversement d'attitude. Pour nous, la science réellement formatrice ce n'est ni la mathématique, réduite à ses propres forces, ni les sciences d'observation, ni l'univers du discours, ni même les sciences morales et politiques qui sont pourtant de l'ordre concret-complexe, - c'est la science qui s'attacherait à rechercher les liaisons.
Note : J. Belin-Milleron est l'inventeur des réseaux sémantiques et de leurs mathématiques. À remarquer : la forme du nouveau symbole qu'il a introduit à cet effet.

[3] Edwin Black / IBM et l'Holocauste. - Paris : Robert Laffont, 2001. - 595 p.
Note : ouvrage détaillé sur l'histoire (1933-1945) de la mécanographie - cartes perforées et trieuses Hollerith/IBM.
La technologie IBM faisait tourner la machine d'extermination. Chaque camp possédait son Arbeitsdienst, ou « bureau du travail », équipé en machines Hollerith, et chaque déporté avait sa « carte de détenu » (Häflingskarte) individuelle, dont les informations étaient saisies sur cartes perforées, puis centralisées à Berlin. Grâce aux informations saisies sur cartes perforées, les services de gestion de la SS disposaient à chaque instant de relevés d'effectifs extrêmement précis, et pouvaient donc répondre efficacement à la demande de main-d'œuvre asservie – puis facturer celle-ci en bonne et due forme.
Pour mémoire : La Hollande avait Lentz. La France avait Carmille. La Hollande disposait d’une solide infrastructure Hollerith. Celle de la France était en plein chaos.

[4] Valentino Braitenberg / VÉHICULES, Expériences en psychologie synthétique. – Lausanne CH : Presses Polytechniques et Universitaires Romanes, 1991. – Illustrations : Ladina Ribi, Claudia Martin-Schubert. – 171 p.
Introduction : Habituez-vous à une façon de penser dans laquelle la réalisation d’une idée est beaucoup moins importante que l’idée elle-même. Norbert Wiener a été très catégorique à ce sujet quand il formula le titre de son livre « Cybernétique ou commande et communication chez les animaux et les machines ».

[5] Guy Cellérier, Seymour Papert, Gilbert Voyat / Cybernétique et épistémologieÉtudes d'épistémologie génétique tome. XXIII. - Paris : Presses Universitaires de France, 1968.

[6] Centre National de la Recherche Scientifique / Systèmes Symboliques, Science et Philosophie. - Paris : Éditions du CNRS, 1978. - 308 p.
Note : ouvrage cité dans Patrice Guerpillon / Lectures du Tractatus – Projets d'édition. - Paris : Le Pi@notype, 1996 – 2002.
Versions numériques : format PDF, format HTML.

[7] Colloques internationaux du Centre National de la Recherche Scientifique XXXVII - Paris, 8-13 janvier 1951 / Les machines à calculer et la pensée humaine. - Paris : Éditions du CNRS, 1953. - 570 p.
M.S. Mc Culloch : La façon dont ont été rapprochées en un même titre les « Machines à calculer » et la « Pensée humaine » m'inquiète. Les cerveaux sont des machines à calculer mais les machines à calculer fabriquées par l'homme ne sont pas encore des cerveaux. (page 225)

[8] François Dagognet, Tableaux et langages de la chimie. - Paris : Éditions du Seuil, 1969. - 220 p.
Quatrième de couverture : Il est surprenant que l'étude de l'un des langages parmi les plus ambitieux, celui de la chimie, n'est pas encore été entreprise. François Dagognet étudie ici, à partir de Lavoisier, les mots du chimiste, (les noms tels qu'acide chlorydrique, les formules comme CH2Br – CH = CH - CH2Br, ou même des schémas comme l'hexagone benzénique) qui en constituent la sémantique, et la syntaxe, définie, pourrait-on dire, par le célèbre Tableau de Mendéléeff.
Dernier § : La correspondance voco-structurale
Deux thèmes, introduits par Lavoisier, méritent encore crédit et examen :
a) En 1789, déjà, la chimie a dû son statut et son essor moins aux chimistes qu'à un collecteur d'impôts et à un organisateur social. Ce n'est pas là une rencontre de circonstances : une politique a secoué et renouvelé une science végétante, que quelques scolastiques et clerc engourdissaient et obscurcissaient. Les révolutionnaires de la chimie au XVIII
e siècle, qu'on le veuille ou non, on été des juristes : demain, peut-être, faudra-t-il compter sur les manipulateurs d'indices, ceux qui, avec des ordinateurs, sauraient récapituler (mais de façon empirique, et de manière systématique ou rationnelle) la totalité du connu, du même coup prévoir ce qui est à connaître ou à chercher. Bref, moins chercher les organisations réelles qu'organiser réellement la recherche.
b) Autre notion que Lavoisier nous a légué : le pouvoir du vocabulaire, la valeur des échanges et de la communication. On ne s'en étonne pas de la part de ce sociologue (chimiste malgré lui) et même de ce physiocrate qui souhaitait la circulation des signes, comme la liberté du commerce et des marchandises.
Deux idées, somme toute banales et peut-être surannées, mais qu'il faut songer à réactiver.

[9] François Dagognet / Mémoire pour le futur, Vers une méthodologie de l'Informatique. - Paris : librairie philisophique J. Vrin, 1979. - 200 p.
Inscriptions et traductions : Parler, c'est frapper. C'est, à travers le non-dit (le seul emplacement) donner à entendre. La formulation compte donc autant que ce quelle véhicule : on ne les distinguera pas.
Autre conséquence proche : l'importance, pour nous, incomparable de ce sur quoi, et de ce avec quoi on écrit. On est porté à le sous-estimer, sinon à l'oublier. Ne compterait alors que le sens, mais lui même n'échappe pas vraiment à ce qui le conditionne, en tout cas, le porte. Bref, le substrat mérite attention : il finit par décider du reste.

[10] François Dagognet / Éloge de l'objet .- Paris : Libraire philosophique J. Vrin, 1989. - 228 p.
Conclusion : Nous n'avons que souhaité tirer l'objet de l'ombre, en montrer la dignité, l'importance, la complexité. Comment ne pas vouloir alors, par tous les moyens, que tous puissent en bénéficier ? Ainsi, ce qui ne surprendra pas, il entraîne avec lui une redéfinition des liens sociaux.
On a parfois déploré l'insuffisance et les malheurs d'une pensée sans objet, qui tournerait dans le vide : le plus sûr moyen de l'éviter consiste alors à « lui offrir l'objet »...

[11] François Dagognet / REMATÉRIALISER, Matières et Matérialismes . - Paris : Libraire philosophique J. Vrin, 1989. - 268 p.
Conclusion : Les actuels matériaux se caractérisent justement par le fait qu'ils ont aboli la distance entre l'intellection et le support. Dans ces conditions, échappons vite au matérialisme d'hier pour entrer dans celui d'aujourd'hui, qui conçoit des liens entre les fonctions et les structures.
On ne marquera pas d'ajouter que nous n'avons rien gagné au change et que la société (l'industrielle) marche plus que jamais à la crise, à la grisaille et à l'exploitation. Il faut en accuser les hommes et non les choses. Ne nous trompons pas d'ennemis ! Ne cassons plus les Jacquards, les métiers !
Ce sont d'ailleurs les politiques et leurs idéologues qui dévalorisent les appareils et les matières. Le matérialisme bas et vulgaire ne correspond pas au réel qui bouge et s'enrichit, mais plutôt aux organisations qui entendent bien maintenir leur domination et qui ravalent ce qu'elles contrôlent.
Sauver la matière ou la grandir revient à sauver l'homme par contrecoup. On a cru le contraire, mais on comprend aisément pourquoi et d'où vient ce leurre. Il importe de tout inverser. On se souciera donc de ce qui a été généralement tenu en lisière ou minimisé; c'est de ce côté qu'on entend des craquements.

Le chemin à gravir monte, essouffle, parce qu'on ne naît pas « matérialiste », encore moins « matérialisateur », on ne le devient que lentement et insuffisamment.

[12] P. Dominique Dubarle / Vers la machine à gouverner... - Paris : Le Monde, 28 décembre 1948 ; in Wiener / Cybernétique et société, Paris : Éditions des Deux Rives, 1952 ; in Culture technique n° 21, juillet 1990.
Extrait : Car les processus humains qui font l'objet du gouvernement sont assimilables à des jeux au sens ou Von Neumann les a étudiés mathématiquement, seulement à des jeux incomplètement réglés, jeux en outre à assez grand nombre de meneurs et à données assez multiples. La machine à gouverner définirait alors l'État comme le meneur le plus avisé sur chaque plan particulier, et comme l'unique coordinateur suprême de toutes les décisions partielles. Privilèges énormes qui, s'ils étaient scientifiquement acquis, permettrait à l'État d'acculer en toutes circonstances tout joueur au « jeu de l'homme » autre que lui à ce dilemme : ou bien la ruine quasi immédiate, ou la coopération suivant le plan. Et cela rien qu'en jouant le jeu, sans violence étrangère. Les amateurs de « meilleur des mondes » ont bien de quoi rêver...

[13] Jean-Marie Domenach / Le sauvage et l'ordinateur. - Paris : Éditions du Seuil, 1976.
Pour en finir avec l'aliénation : L'aliénation ressemble à la grippe. Presque tout le monde en est atteint, tout le monde en parle, mais personne ne sait ce que c'est ; on n'a pas isolé le virus. Ajoutons que l'aliénation, comme la grippe, se signale par des malaises indéfinissables, mais pourtant reconnaissables. Ses origines sont diverses, il se peut même qu'il y ait des aliénations « psychogènes », qui n'en sont pas moins fébriles... En tout cas c'est une maladie récente ; elle semble inconnue avant le XIXe siècle ; mais ensuite l'épidémie se propage sur toute la surface de la terre, et dans toutes les dimensions de la psychée.

[14] Robert Escarpit / L'Information et la Communication. Théorie générale. - Paris : Hachette, 1991. - 222 p.
Conclusion : C'est à nous de décider si le fil par lequel Shannon fait passer ses bits servira à nous étrangler les uns après les autres ou s'il nous donnera la vie unanime d'une conversation dans laquelle chacun aura son mot à dire.

[15] Jay Gould / La mal-mesure de l’homme. – Paris : Éditions Ramsey, 1983. – 447 p.
Une conclusion positive ; le démolissage comme science positive : les scientifiques ne démolissent pas seulement pour nettoyer et purger leur discipline. Ils réfutent les idées plus anciennes à la lumière d’une vision différente de la nature des choses.
NDLR : les « morons », « epsilons », et autres « ons » vous remercient bien !

[16] Arthur Koestler / Le cheval dans la locomotive (The Ghost in the Machine). - Paris : Calman-Lévy, 1968. - 345 p.
Page 30 : L'arbre
L'avantage stratégique que l'on gagne à monter l'évidente absurdité d'une théorie est que le deuxième terme de l'alternative proposé ensuite semble aller presque de soi.
Individus et dividus : Dans notre perspective cela n'a aucun inconvénient puisque nous nous intéressons à la manière dont le mécanisme fonctionne, et c'est justement ce que l'arbre indique : les officiers et sous-officiers qui déterminent les opérations du holon en tant que dépositaire de ses règles fixes et auteur de sa stratégie. Si toutefois nous voulions figurer l'aspect structurel d'une armée nous pourrions imaginer ce diagramme (Fig. 4) qui montre les sections « encapsulées » dans les compagnies, les compagnies dans les bataillons, etc.
La réaction AH (page 178) :

HAHA !

AHA

AH...


[17] Alfred Korzybski
/ Manhood of humanity : The science and art of human engineering. - New-York : E. p Dutton & Co, 1921.
Note : d'après le fondateur de la Sémantique Générale : « Man is a Time-Binding ».

[18] Céline Lafontaine / L'empire cybernétique. Des machines à penser à la pensée machine. - Paris : Éditions du Seuil, février 2004. - 236 p.
Préface : L'empire cybernétique est une contribution essentielle au débat intellectuel sur la nature de la modernité. Guidée très tôt par un désir insistant de mieux comprendre son époque, Céline Lafontaine, son auteur, a rencontré les constituants essentiels d'un des socles oubliés des sociétés modernes. Elle a très vite su reconnaître qu'il y avait là un formidable enjeu dans des territoires en partie inexplorés.

[19] Jean Ladrière / Enjeux de la rationalité : le défi de la science et de la technologie aux cultures. - Paris : 1977. - 219 p.
Préface :
Ce livre a pour thème l'un des aspects les plus névralviques du drame actuel de la culture.
...

Au vingtième siècle voici le défi mondial de la science à tous les ordres de la culture.

[20] Domenico Laurenza / Léonard de Vinci, Artiste et scientifique.Paris : Belin - Pour la Science, 2002.
Résumé : Léonard de Vinci a « dessiné » la science… Pour Léonard, saisir un phénomène, c’est en dessiner les aspects nouveaux que l’esprit du « physicien naturel » peut isoler du contexte.
Dans ses tableaux, Léonard insère les dernières avancées techniques, que l’auteur de « Léonard de Vinci » Domenico Laureza, professeur d’Histoire des Sciences à Padoue, sait percevoir et nous expliquer.

[21] Yves-François Le Coadic / La science de l'information. - Paris : Presses Universitaires de France, 1997.
Chapitre 1 : Le développement de la science de l'information a longtemps reposé sur des concepts ambigus, polyvalents, à la transparence trompeuse. Nous voulons parler des mots information, connaissance et communication. L'apparition de ces concepts ou maîtres mots n'était ni gratuite ni innocente. Elle visait à assurer, à travers un langage pseudo-scientifique qui se voulait commun, une certaine convergence de méthodes de pensées, et finalement un pseudo-consensus. On espérait parvenir ainsi à une maîtrise parée des prestiges d'une science.

[22] Jean-Louis Le Moigne / La science informatique va-t-elle construire sa propre épistémologie ?. - Paris : Culture technique n° 21, juillet 1990, p. 16-31.
Plan :
I - La science informatique est-elle une pseudo-science ?
II – La science informatique française : la logique formelle et le fer à souder
III – La science informatique : du roseau pensant à la machine pensante ?
IV – Y a-t-il une place pour la