L’auteur
étude les fois
que le lancement de la tomate
il
provoquait la réaction
yellante
chez la
Chantarice ...
CANTATRIX
SOPRANICA L. (english), 1974
CANTATRIX
SOPRANICA L. (french), 1980
Georges
Perec,
1936 –
1982
Écrivain oulipien
et documentaliste
Je
chante ni pour l’argent,
ni pour la gloire.
Alex
Kulisiewicz, 1918
– 1982
Chanteur et archiviste
Comprend
qui peut
ou comprend qui veut.
Boby
Lapointe, 1922 -
1972
Chanteur et « informaticien »
![]()
G.
W. Leibniz,
1646 – 1716
Esprit
encyclopédique et bibliothécaire
Il
disait :
« Celui qui se fera l'herméneute
de ces paroles
ne goûtera plus de mort. »
Évangile
selon Thomas,
Logion 1
Bibliothèque
Copte de Nag Hammadi
SOMMAIRE
1. généralités
5. incunables
6. doublon
7. WEB
(Programmation Lettrée)
8. photothèque
9. logithèque
10. vidéothèque
11. Wikipédia : articles sur (La)TeX
12. Groupe de discussion « fr.comp.text.tex »
[1]
Pierre Blanc / Initiation
à l'informatique.
- Grenoble : Édition Solange Brault de Bournonville,
1993. - 291 p.
Version
numérique : initinfo.pdf
(1996 - 188p. - 1,12 Mo)
Page
personnelle : www.Blanc38.net
[2]
Olivier Blondeau, Florent Latrive / Libres
enfants du savoir numérique. Anthologie
du « libre ».
- Paris : Éditions
de L'Éclat, 2000. - 502 p.
Note :
version
papier des documents fondateurs de la « culture
numérique ».
Quatrième
de couverture : Avec
l'apparition du numérique, les « créations »
se détachent lentement de leurs supports matériels.
Images, musique, mots et algorithmes sillonnent la planète
jour et nuit, devant les yeux écarquillés des
marchands. L'exode
du savoir conduit
à une terre promise à bien des bouleversements.
Version
numérique :
http://www.freescape.eu.org/eclat/index.html
[3]
Critical Art Ensemble / La
résistance électronique et
autres idées impopulaires. -
Paris : Éditions
de L'Éclat, 1997. - 254 p.
Traduit de l'anglais (USA)
par Christine Tréguier.
Quatrième
de couverture :
Dans
les pays développés, la révolution
technologique, due au développement rapide de l'ordinateur et
de la vidéo, a engendré une nouvelle géographie
des relations au pouvoir, à peine imaginable il y a seulement
vingt ans : l'individu est réduit l'état de
données, la surveillance s'exerce à l'échelle
globale, les esprits sont absorbés par la réalité
cathodique et émerge un pouvoir autoritaire s'accommodant fort
bien de l'absence. La nouvelle géographie est virtuelle ; la
résistance politique et culturelle doit s'imposer dans cet
espace électronique.
[4]
Joël de
Rosnay / La
révolte du pronétariat. - Paris
: Fayard, 2006.
Version
numérique :
http://www.pronetaire.com/
Introduction :
J’appelle
« pronétaires » ou « pronétariat »
(du grec pro, devant, avant, mais aussi favorable à, et de
l’anglais net, qui signifie réseau et est aussi
l’appellation familière en français d’Internet
– le « Net ») une nouvelle classe d’usagers
des réseaux numériques capables de produire, diffuser,
vendre des contenus numériques non propriétaires, en
s’appuyant sur les principes de la « nouvelle
nouvelle économie ».
[6]
Jérôme
Segal / Le
Zéro et le Un
-
Histoire de la notion scientifique d’information au 20e
siècle
.
- Paris : Éditions
Syllepse¶,
2003.
- 904 p.
Extrait
de l'avis de publication :
[...]
C’est à tous ces titres que la notion d’information
peut être qualifiée de cruciale et considérée
comme indispensable pour comprendre l’histoire scientifique et
technologique du 20e
siècle,
dont on peut dire, en regard de son énorme fécondité
conceptuelle et pratique, qu’il a constitué, de ce point
de vue, le formidable socle de notre 21e
siècle,
à peine advenu et déjà si gros des promesses
fondées ou aberrantes d’une «société
de l’information et de la communication » qu’il
faut résolument apprendre à connaître et à
maîtriser.
[7]
Yves-François Le Coadic / La
science de l'information. -
Paris : Presses Universitaires de France, 1997. - 127 p.
Note :
La
première édition (1994) de cet ouvrage a été
sélectionnée en 1995 pour le prix Roberval, prix du
livre et de la communication en technologie, dans la catégorie
« Ouvrage grand public de réflexion sur la science
et la technologie ».
[8] Roger Laufer, Domenico Scavetta / Texte, hypertexte, hypermédia. - Paris : Presses Universitaires de France, 1992. - 127 p.
[9] Jonathan D. Spence / Le Palais de mémoire de Matteo Ricci . - Paris : Payot, 1986. - 322 p.
Quatrième de couverture : Pour rendre compte de la vie de Ricci, Jonathan Spence a délaissé le mode biographique conventionnel. Il s'est inspiré du système de mémorisation qu'avait utilisé Ricci lui-même : à cette époque en effet, où voyageurs et missionnaires n'avaient plus de contact avec les livres et les bibliothèques occidentales, la mémoire était le seul moyen de classer et d'emporter avec soi l'ensemble de ses connaissances dans le domaine profane ou religieux.
[10]
Document
numérique. - Paris
: Hermès Science Publications, 1997- 2008 (revue en
vie).
Version
numérique (payante)
: http://www.editions-hermes.fr/
[11]
LOI
N° 78-17 DU 6 JANVIER 1978 relative
à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.
Voir :
http://www.cnil.fr/
Article
1er : L'informatique
doit être au service de chaque citoyen. Son développement
doit s'opérer dans le cadre de la coopération
internationale. Elle ne doit porter atteinte ni à l'identité
humaine, ni aux droits de l'homme, ni à la vie privée,
ni aux libertés individuelles ou publiques.
Article
3 : Toute
personne a le droit de connaître et de contester les
informations et les raisonnements utilisés dans les
traitements automatisés dont les résultats lui sont
opposés.
Note :
Le
texte de l'article 3 de la loi 78-17 (1978) a disparu de la loi
actuelle.
[12]
Christian Vandendrope / Du
papyrus à l’hypertexte
-
Essai sur les mutations du texte et de la lecture.
– Paris :
La Découverte, 1999. - 271 p.
Présentation :
Jusque
vers la fin des années soixante-dix, on pouvait encore croire
que l’ordinateur n’aurait effet que sur les domaines
scientifique et technique.
On se rend compte aujourd’hui
que cet appareil et les technologies qui l’accompagnent sont en
train de révolutionner la façon même dont notre
civilisation crée, emmagasine et transmet le savoir.
À
terme, cette mutation transformera l’outil le plus précieux
que l’homme ait inventé pour construire ses
connaissances et élaborer son image de soi et du monde :
le texte.
[1]
Atelier
PERROUSSEAUX.
– Éditeur,
ressource en typographie.
http://www.perrousseaux.com
[2]
Jacques André / Petites
leçons de typographie.
- Irisa, 1990 - 2008.
Version
numérique : PDF
du 30 juillet 2008.
[3]
Jacques André / Petite
histoire des signes de correction typographique.
– Cahiers
GUTenberg,
déc.
1998, n° 31, p. 45-59, 40 réf.
Version
numérique :
format PDF
Résumé :
On
raconte l’histoire des principaux signes de correction
typographiques ; ceux-ci sont aussi vieux que l’imprimerie !
Ce qui prouve le besoin constant de qualité graphique mais
aussi que les vrais garants de la langue écrite sont les
correcteurs.
Page 49 :
Pour
gagner du temps et lever des ambiguïtés, les ponctuations
sont « prononcées »
selon
un rite :
– point
d’exclamation : « clame » ;
– trait d’union : « div » ;
– point
d’interrogation : « rogue » ;
– points
de suspension : « suce » ;
– guillemet : « guille » ;
–
parenthèses : « ouvre »
ou
« ferme »,
etc.
Donc
le bout de phrase « le
métro (inventé par Bienvenüe !...) »
se
lit « le
métro ouvre inventé par Bienvenüe cap couilles
clame suce ferme ».
(J.
D. Rondinet, 26 janvier 1998 ;-)
[4]
CARACTÈRE – Le magazine des professionnels de l'imprimé
/ La
copie sur écran. -
L'événement
technique, 1ère édition, 1988. - p. 45-48. - ISBN
2-86890-027-5.
Note
: un
article sur le code ASPIC (Author's Symbolic Pre-press Interfacing
Codes), ancêtre des langages de balisage du texte avec des
<TAG> (pour les tagueurs ;-) dont SGML,
XML, HTML.
« La
composition sur écran est en train de modifier singulièrement
la codification de la copie. À défaut d'une
normalisation universelle, la référence du code ASPIC
permet d'y voir plus clair.
Un exemple de code ASPIC Standard :
<h1>
Commencement d'un titre de niveau 1
<1x> Fin d'un titre de
niveau 1
<h2> Commencement d'un titre de niveau 2
<t1>
Commencement d'un texte de niveau 1... »
[5]
CARACTÈRE – Le magazine des professionnels de l'imprimé
/ La tehnologie « non-impact ». -
L'événement technique, 1ère édition,
1988. - p. 35-41. - ISBN 2-86890-027-5.
« Les
technologies du non-impact gagneront rapidement du terrain et
participeront rapidement à la décentralisation de la
communication imprimée, allant jusqu'à générer
une forme d'impression domestique. »
[6]
Jean-Paul Jorda, Marie Louise Chaix, Ahmed Mahboub / LATEX
et XML dans la chaîne éditoriale d’EPS Sciences.
- Cahiers
GUTenberg, mai
2001, n° 39-40, p. 167-179, 5 réf. – version
numérique : format PDF.
Résumé :
Dans
cette présentation, nous faisons le point sur les évolutions
intervenues récemment à EDP Sciences dans l’emploi
de LATEX et des outils associés. Nous présentons à
titre d’exemple le processus de production de la revue
Astronomy
and Astrophysics. Nous
décrivons également la production et l’utilisation
de fichiers XML à partir d’en-tête de fichiers
LATEX.
[7]
Georges Perec
/ Cahier
des charges de La
Vie mode d'emploi.
- Paris : CNRS Éditions & ZULMA, 1993. -
303 p.
Préface :
Georges
Perec a commenté avec humour cette fonction des programmes, en
les qualifiant de « pompe
à imagination »...
[8]
Arno Phynette / Petit
guide typographique à l’usage de l’Internet.
– juillet 2002.
http://www.uzine.net/article1802.html
[9] Lexique des RÈGLES TYPOGRAPHIQUES en usage à l'Imprimerie nationale. - Paris : Imprimerie nationale, 1990. - 197 p.
[0]
Claude Berge
/ Graphes
et hypergraphes.
-
Paris : Dunod mathématiques, 1973. - 516 p.
NDLR
:
bases théoriques pour en finir (enfin ?) avec les « arbres
planaires envahissants... ».
[1]
Denis Bitouzé, Jean-côme Charpentier / LATEX.
- Paris : Pearson Éducation France, 2006. - 294 p.
Présentation : Synthèse de cours &
exercices corrigés.
- L'essentiel pour bien
(re)-démarrer avec LaTeX.
- Des explications claires sur la
mise en pages des textes, la composition des mathématiques, la
création de tableaux, de schémas scientifiques, la
conception d'une bibliographie.
- De nombreux exemples issus de
disciplines scientifiques.
Accompagné d'une distribution
LaTeX (MiKTeX 2.4 pour Windows) facile à installer.
[2]
Ramon Casellas, James Devenish / DB2LaTeX
(DocBook
to
LaTeX)
Version
numérique :
http://db2latex.sourceforge.net/
[3]
Cahiers GUTenberg / TEI :
Text Encoding Initiative.
-
Cahiers
GUTenberg, juin
1996, n° 24. - 187 p.
Version
numérique :
Cahiers
GUTenberg
[4]
Pierre Demarque, Max Rouquerol / Les
ordinateurs électroniques. - Paris :
Presses Universitaires de France, 1959. - 127 p.
Pensée
linéaire et pensée matricielle : Il
nous semble de la plus haute importance de noter, comme l'un d'entre
nous l'a fait remarquer depuis 1956, que l'une des caractéristiques
fondamentales de notre époque, pour ce qui concerne les
processus intellectuels, est sans doute le passage progressif et
irréversible de la pensée
linéaire à
la pensée
matricielle.
[...]
Sans
être mathématicien, il est très facile de
comprendre intuitivement qu'une matrice peut se présenter de
différentes façons, qu'on peut bouleverser l'ordre des
lignes et des colonnes sans pour autant modifier la nature ou la
quantité des informations de base qui y figurent.
[...]
Fin :
Tout
porte à croire que la substitution de la pensée
matricielle à la pensée cartésienne revêtira
dans la suite la même importance que revêtit, il y a
quelques siècles, la pensée cartésienne à
la suite de la pensée scolastique. L'Ordinateur sera
probablement l'un des ferments de cette métamorphose.
[5] Bernard Desgraupes / Metafont, Guide pratique. – Paris : Vuiber, 1999. - 267 p.
[6] Bernard Desgraupes / LATEX, Apprentissage, guide et référence. – Paris : Vuibert, 2000. - 735 p.
[7]
Ph. Gille / PostScript
facile.
Le langage des imprimantes laser. - Alleur (Belgique) : Éditions
Marabout, 1989. - 382 p.
Note :
bien
plus qu'un simple mode d'emploi, ce livre est également une
introduction théorique à ce langage de très haut
niveau.
[8]
Denis Girou / Présentation
de PSTricks. -
Cahiers
GUTenberg, février.
1994, n° 16, p 21-70.
Version numérique :
format PDF.
3
illustrations de l'article :
[9]
Michel Goosens / XML
et XSL : un nouveau départ pour le web.
– Cahiers GUTenberg, nov. 1999, n° 33-34, p. 3-126, 53 réf.
Version numérique : format
PDF.
[10] Benoît Habert, Cécile Fabre, Fabrice Issac / De l'écrit au numérique. - Constituer, normaliser et exploiter les corpus éléctroniques. - Paris : InterÉditions, 1998. 320 p.
[11]
Alfred
Jarry / Gestes
et opinions du docteur
Faustroll, pataphysicien -
Roman
néo-scientifique.
Version
numérique impeccable
(date de la dernière révision : mercredi
4
palotin
133,
Ste
Susan Calvin, docteur - vulg. 23/04/2006).
Définition :
La
'pataphysique est la science des solutions imaginaires, qui accorde
symboliquement aux linéaments les propriétés des
objets décrits par leur virtualité.
La
science actuelle se fonde sur le principe de l’induction :
la plupart des hommes ont vu le plus souvent tel phénomène
précéder ou suivre tel autre, et en concluent qu’il
en sera toujours ainsi.
D’abord ceci n’est exact que
le plus souvent, dépend d’un point de vue, et est
codifié selon la commodité, et encore !
[12]
Donald
Erving Knuth /
Computer
& Typesetting / D : TEX : The Program.
-
USA : Addison-Wesley Publishing Company, 1988. - 594 p.
Préface
: Since
I have learned much in the past from reading other people's programs,
I have olso tried to make my own program sufficiently stimulating
that it might give a bit of pleasure to its readers. There aren't
many jokes, but several of the algorithms are amusing and/or amazing.
[13]
Donald Erving Knuth
/
Computer
& Typesetting / E : Computer Modern Typefaces.
-
USA : Addison-Wesley Publishing Company, 1986. - 588 p.
Fin
(p. 570 :-)
[14]
Donald Erving Knuth
/ L'avenir
de TeX
et
Metafont. -
Cahiers
GUTenberg n°
8, p. 1-2, mars 1991. - traduit en français par Éric
Picheral.
Version numérique : format
PDF
Le
travail de développement que j'ai réalisé sur
TeX, Metafont et Computer Modern est terminé.
Je n'y
apporterai plus aucune modification, si ce n'est pour corriger des
bogues extrêmement sérieuses.
J'ai mis ces systèmes
dans le domaine public de sorte que chacun puisse en utiliser
librement les idées s'il le désire. J'ai aussi passé
des centaines d'heures à essayer de m'assurer que ces systèmes
produisent des résultats identiques pour l'essentiel sur
n'importe quel calculateur. Je crois vraiment qu'un système
figé présente un grand intérêt, même
s'il est prouvé que tout système complexe peut être
amélioré.
Je crois qu'il est peu sage d'apporter de
nouvelles améliorations aux systèmes appelés TeX
et Metafont. Considérons ces systèmes comme des
références, qui devraient fournir dans 100 ans les
mêmes résultats qu'aujourd'hui.
[15]
Donald E. Knuth /
Les
Nombres
Surréels,
ou comment deux anciens étudiants découvrirent les
mathématiques pures et vécurent heureux.
Une
romance mathématique de D. E. Knuth. - Addison Wesley
Publishing Campany, 1974. -
Traduction en français :
Daniel E. Loeb et Hélène Loeb, (URA CNRS 1304),
1995.
Version
numérique: Les
Nombres Surréels
(format
PDF, 70 p.)
Ouverture :
A
:
Bill,
est-ce
que tu penses que tu t'es trouvé ?
B
:
Quoi ?
A
:
Je veux dire... nous voilà au fond de l'océan indien, à
des lieues de toute civilisation.
Ça fait maintenant des
mois qu'on est parti pour éviter d'être pris par le
système,
« pour nous trouver ».
Je
me demande seulement si tu penses qu'on a réussi.
Dernier
§ : Les
deux faiblesses, à mon sens, dans l'enseignement actuel des
mathématiques sont
le manque d'entraînement à la réflexion créatrice
et le manque de pratique dans la rédaction technique. J'espère
que ce petit livre saura contribuer à pallier à ces
deux lacunes.
[16]
Thomas Lachand-Robert / La maîtrise de TEX
et de LATEX. -
Paris : Masson, 1995. - 644 p.
Note : ouvrage
très intéressant pour sa colométrie
(segmentation en 851 blocs numérotés) et l'approche
théorique des références croisées
(définition des références précoces -
et solution technique du problème).
[17]
NF ISO 12083 / Préparation
et balisage de manuscrits électroniques. Paris
: AFNOR, 1995. - 221 p.
Note
: la
DTD SGML
« ISOBOOK ».
[18]
Tobias Oetiker, Hubert Partl, Irene Hyna / Elisatbeth Sclegl / Une
courte (?) introduction à LaTeX2e.
- Cahiers
GUTenberg hors
série n°2, fév. 2003. - traduit en français
par Matthieu Herrb, adaptation et compléments par Daniel
Flipo.
Version numérique format PDF
(129
p.)
[19] Christian Rolland / LATEX par la pratique. – Paris : Éditions O’Reilly, 1999. - 559 p.
[20]
Dominique Rodriguez / L’essentiel
de LATEX et GNU-Emacs.
Manuel de réalisation de documents scientifiques. - Paris :
Dunod, 2000. - 352 p.
Avant-propos :
La
réalisation de documents reste l’objectif principal de
ce livre.
… Le second objectif, moins évident,
s’appuie sur un proverbe chinois : « Si
tu donnes un poisson à un pauvre, il se nourrit pendant un
jour, si tu lui apprends à pêcher, il pourra se nourrir
pendant toute sa vie.» Mon
vœu le plus cher est de faire de vous des utilisateurs
autonomes.
[21]
Randal L. Schwartz, Tom Phoenix, Brian D Foy / Introduction
à Perl.
-
Paris : Éditions O’Reilly, 2006. - 286 p.
Note
: Le
« Lama Book » traduit par Hevé Soulard ;
ouvrage d'initiation au langage (idéal ? pour traiter les
codes source... et même du code génétique !)
nommé Perl ou « Practical Extraction and Report
Language » (langage pratique d'extraction et de génération
de rapports), ou encore « Pathological Eclectic Rubbish
Lister » (énumérateur de bêtises
pathologiquement éclectiques ;-)
[22]
Raymond Seroul / Le petit livre de TeX. - Paris :
InterÉditions, 1989. - 317 p.
Colophon : Cet
ouvrage a été composé et mis en page par
l'auteur sur Macintosh SE (avec un disque dur et 1 Mo de mémoire
;-) en utilisant le logiciel TeXtures, puis traité à
l'imprimerie LOUIS-JEAN pour obtenir une sortie haute définition.
[23]
Alfred Tarski
/ Logique,
sémantique, métamathématique. -
Paris : Armand Colin, 1972, 2 tomes.
Note
: articles
(1923 – 1944) du logicien de l'École
de Lvov-Varsovie.
Recherches parallèles à
celles de Gödel
aboutissant
aux mêmes conclusions, mais avec d'autres méthodes.
Où
l'on parle de « sémantique », de
« langages formalisés » et de « vérité »
très sérieusement.
[24]
Eric Van Herwijnen / SGML
pratique.
– Paris : International Thomson Publishing France, 1995,
330 p.
« <!DOCTYPE
NOTE SYSTEM "note.dtd">
<NOTE>
<DEST>Camarade
Napoleon</DEST>
<CORPS>
<PARA>Dans “La
ferme des animaux”, Georges Orwell dit :
<CITATION>“…
les cochons font un enorme travail tous les jours sur des choses
mysterieuses appelees fichiers, rapports, minutes et notes. Il
s’agissait de grandes feuilles de papier qui etaient rapidement
couvertes d’ecriture, et des qu’elles en etaient
recouvertes, elles etaient brulees dans le
fourneau…
</CITATION>
Pensez-vous que SGML aurait
pu aider les cochons ?
</PARA>
</CORPS>
<FIN>Camarade
boule de neige</FIN>
</NOTE> »
Page
241 : Finalement,
il y a la question des objets bidimensionaux tels que les diagrammes
de commutation. Ce problème est aussi en rapport avec celui
des tables. SGML est très bon pour décrire des objets à
arborescence, mais moins bon pour décrire des choses qui ont
plus de dimensions. On peut, par exemple, associer une table à
une arborescence qui aurait les lignes comme branches, et les
colonnes comme nœus. On pourrait tout aussi bien pour la même
table faire l'inverse. L'utilisateur peut vouloir les deux
descriptions, et malheureusement SGML nous impose un choix. C'est
probablement la limite de son applicabilité.
[25] Norman Walsh, Leonard Muellner / DocBook, La référence. – Paris : Éditions O’Reilly, 2001. - 686 p.
[26] R. Allen Wyke, Sultan Rehman, Brad Leupen / Manuel de référence XML. – Paris : Dunod, 2002. - 707 p.
[1]
Gaston
Bachelard / La
philosophie du non, Essai d’une philosophie du nouvel esprit
scientifique.
– Paris : PUF, 1949. - 145 p.
Avant-propos :
Il
nous faudra en effet sans cesse rappeler que la philosophie du non
n'est pas psychologiquement un négativisme et qu'elle ne
conduit pas, en face de la nature, à un nihilisme. Elle
procède au contraire, en nous et hors de nous, d'une activité
constructive. Elle prétend que l'esprit au travail est un
facteur d'évolution. Bien penser le réel, c'est
profiter de ses ambiguïtés pour modifier et alerter la
pensée. Dialectiser la pensée, c’est augmenter la
garantie de créer scientifiquement des phénomènes
complets, de
régénérer toutes les variables dégénérées
ou étouffées que la science, comme la pensée
naïve, avaient négligées dans sa première
étude.
[2]
J. Belin-Milleron / La
science nouvelle et les mécanismes politiques.
– Paris : Herman & Cie
Éditeurs,
1945. – 470 p.
Introduction :
Ainsi,
entre les deux conceptions du savoir, - le savoir ancien abstrait et
mutilateur dont nous avons la connaissance parfaite, et le savoir
nouveau concret-complexe qui nous échappe jusque dans nos
approximations, mais qui est le seul réel - notre intelligence
était suspendue ; tel est ce que nous appelons
l’antinomie
fondamentale des savoirs.
Livre
quatrième, chapitre II, page 409 : Les
pédagogues cherchent quelles sont les les disciplines les plus
capables de former l'esprit des élèves. Les uns pensent
que ce sont les mathématiques, les autres que ce sont les
sciences de l'observation, les autres que ce sont les sciences du
discours abstrait. Autant d'opinions justes, car l'éducation
de l'intelligence a besoin de mettre en œuvre les différentes
branches de savoir. Mais ces conceptions laissent de côté
le problème redoutable des causalités et des
inductions : comment expliquer, en effet, les passages qui
s'opèrent entre nos diverses observations dans les
raisonnments ? Le problème change de position dans la
connaissance concrète-complexe. En pédagogie également,
notre conception se traduit par un renversement d'attitude. Pour
nous, la science réellement formatrice ce n'est ni la
mathématique, réduite à ses propres forces, ni
les sciences d'observation, ni l'univers du discours, ni même
les sciences morales et politiques qui sont pourtant de l'ordre
concret-complexe, - c'est la science qui s'attacherait à
rechercher
les liaisons.
Note :
J.
Belin-Milleron est l'inventeur des réseaux sémantiques
et de leurs mathématiques. À remarquer : la forme
du nouveau symbole
qu'il
a introduit à cet effet.
[3]
Edwin Black / IBM
et l'Holocauste. -
Paris : Robert Laffont, 2001. - 595 p.
Note :
ouvrage
détaillé sur l'histoire (1933-1945) de la mécanographie
- cartes perforées et trieuses Hollerith/IBM.
La
technologie IBM faisait tourner la machine d'extermination. Chaque
camp possédait son Arbeitsdienst,
ou
« bureau du travail », équipé en
machines Hollerith, et chaque déporté avait sa « carte
de détenu » (Häflingskarte)
individuelle,
dont les informations étaient saisies sur cartes perforées,
puis centralisées à Berlin. Grâce aux
informations saisies sur cartes perforées, les services de
gestion de la SS disposaient à chaque instant de relevés
d'effectifs extrêmement précis, et pouvaient donc
répondre efficacement à la demande de main-d'œuvre
asservie – puis facturer celle-ci en bonne et due forme.
Pour
mémoire : La
Hollande avait Lentz. La France avait Carmille.
La Hollande disposait d’une solide infrastructure Hollerith.
Celle de la France était en plein chaos.
[4]
Valentino Braitenberg / VÉHICULES,
Expériences en psychologie synthétique.
– Lausanne CH : Presses Polytechniques et Universitaires
Romanes, 1991. – Illustrations : Ladina Ribi, Claudia
Martin-Schubert. – 171 p.
Introduction :
Habituez-vous
à une façon de penser dans laquelle la réalisation
d’une idée est beaucoup moins importante que l’idée
elle-même. Norbert Wiener a été très
catégorique à ce sujet quand il formula le titre de son
livre « Cybernétique ou commande et communication
chez les animaux et les machines ».
[5] Guy Cellérier, Seymour Papert, Gilbert Voyat / Cybernétique et épistémologie – Études d'épistémologie génétique tome. XXIII. - Paris : Presses Universitaires de France, 1968.
[6]
Centre National de la Recherche Scientifique / Systèmes
Symboliques, Science et Philosophie. -
Paris : Éditions du CNRS, 1978. - 308 p.
Note :
ouvrage
cité dans
Patrice
Guerpillon / Lectures
du Tractatus – Projets d'édition.
- Paris :
Le Pi@notype, 1996 – 2002.
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[7]
Colloques internationaux du Centre National de la Recherche
Scientifique XXXVII - Paris, 8-13 janvier 1951 / Les
machines à calculer et la pensée humaine. -
Paris : Éditions du CNRS, 1953. - 570 p.
M.S.
Mc Culloch : La
façon dont ont été rapprochées en un même
titre les « Machines à calculer » et la
« Pensée humaine » m'inquiète.
Les cerveaux sont des machines à calculer mais les machines à
calculer fabriquées par l'homme ne sont pas encore des
cerveaux.
(page
225)
[8]
François
Dagognet, Tableaux
et langages de la chimie. -
Paris : Éditions du Seuil, 1969. - 220 p.
Quatrième
de couverture : Il
est surprenant que l'étude de l'un des langages parmi les plus
ambitieux, celui de la chimie, n'est pas encore été
entreprise. François Dagognet étudie ici, à
partir de Lavoisier, les mots du chimiste, (les noms tels qu'acide
chlorydrique, les formules comme CH2Br
– CH = CH - CH2Br,
ou même des schémas comme l'hexagone benzénique)
qui en constituent la sémantique,
et la syntaxe,
définie, pourrait-on dire, par le célèbre
Tableau
de Mendéléeff.
Dernier
§ : La correspondance voco-structurale
Deux
thèmes, introduits par Lavoisier, méritent encore
crédit et examen :
a) En 1789, déjà, la
chimie a dû son statut et son essor moins aux chimistes qu'à
un collecteur d'impôts et à un organisateur social. Ce
n'est pas là une rencontre de circonstances : une politique a
secoué et renouvelé une science végétante,
que quelques scolastiques et clerc engourdissaient et
obscurcissaient. Les révolutionnaires de la chimie au XVIIIe
siècle,
qu'on le veuille ou non, on été des juristes : demain,
peut-être, faudra-t-il compter sur les manipulateurs d'indices,
ceux qui, avec des ordinateurs, sauraient récapituler (mais de
façon empirique, et de manière systématique ou
rationnelle) la totalité du connu, du même coup prévoir
ce qui est à connaître ou à chercher. Bref, moins
chercher les organisations réelles qu'organiser réellement
la recherche.
b) Autre notion que Lavoisier nous a légué
: le pouvoir du vocabulaire, la valeur des échanges et de la
communication. On ne s'en étonne pas de la part de ce
sociologue (chimiste malgré lui) et même de ce
physiocrate qui souhaitait la circulation des signes, comme la
liberté du commerce et des marchandises.
Deux idées,
somme toute banales et peut-être surannées, mais qu'il
faut songer à réactiver.
[9]
François
Dagognet / Mémoire
pour le futur, Vers une méthodologie de l'Informatique.
- Paris : librairie philisophique J. Vrin, 1979. - 200 p.
Inscriptions
et traductions : Parler,
c'est frapper. C'est, à travers le non-dit (le seul
emplacement) donner à entendre. La formulation compte donc
autant que ce quelle véhicule : on ne les distinguera
pas.
Autre
conséquence proche : l'importance, pour nous,
incomparable de ce sur quoi, et de ce avec quoi on écrit. On
est porté à le sous-estimer, sinon à l'oublier.
Ne compterait alors que le sens, mais lui même n'échappe
pas vraiment à ce qui le conditionne, en tout cas, le porte.
Bref, le substrat mérite attention : il finit par décider
du reste.
[10]
François
Dagognet / Éloge
de l'objet .
- Paris : Libraire philosophique J. Vrin, 1989. - 228 p.
Conclusion
:
Nous
n'avons que souhaité tirer l'objet de l'ombre, en montrer la
dignité, l'importance, la complexité. Comment ne pas
vouloir alors, par tous les moyens, que tous puissent en bénéficier
? Ainsi, ce qui ne surprendra pas, il entraîne avec lui une
redéfinition des liens sociaux.
On
a parfois déploré l'insuffisance et les malheurs d'une
pensée sans objet, qui tournerait dans le vide : le plus sûr
moyen de l'éviter consiste alors à « lui
offrir l'objet »...
[11]
François
Dagognet / REMATÉRIALISER,
Matières et Matérialismes .
- Paris : Libraire philosophique J. Vrin, 1989. - 268 p.
Conclusion
: Les
actuels matériaux se caractérisent justement par le
fait qu'ils ont aboli la distance entre l'intellection et le support.
Dans ces conditions, échappons vite au matérialisme
d'hier pour entrer dans celui d'aujourd'hui, qui conçoit des
liens entre les fonctions et les structures.
On ne marquera pas
d'ajouter que nous n'avons rien gagné au change et que la
société (l'industrielle) marche plus que jamais à
la crise, à la grisaille et à l'exploitation. Il faut
en accuser les hommes et non les choses. Ne nous trompons pas
d'ennemis ! Ne cassons plus les Jacquards,
les métiers
!
Ce
sont d'ailleurs les politiques et leurs idéologues qui
dévalorisent les appareils et les matières. Le
matérialisme bas et vulgaire ne correspond pas au réel
qui bouge et s'enrichit, mais plutôt aux organisations qui
entendent bien maintenir leur domination et qui ravalent ce qu'elles
contrôlent.
Sauver la matière ou la grandir revient à
sauver l'homme par contrecoup. On a cru le contraire, mais on
comprend aisément pourquoi et d'où vient ce leurre. Il
importe de tout inverser. On se souciera donc de ce qui a été
généralement tenu en lisière ou minimisé;
c'est de ce côté qu'on entend des craquements.
Le
chemin à gravir monte, essouffle, parce qu'on ne naît
pas « matérialiste », encore moins
« matérialisateur », on ne le devient
que lentement et insuffisamment.
[12]
P. Dominique
Dubarle / Vers
la machine à gouverner... -
Paris : Le Monde, 28 décembre 1948 ; in Wiener /
Cybernétique et société, Paris : Éditions
des Deux Rives, 1952 ; in Culture technique n° 21,
juillet 1990.
Extrait :
Car
les processus humains qui font l'objet du gouvernement sont
assimilables à des jeux
au sens
ou
Von Neumann les a étudiés
mathématiquement,
seulement à des jeux incomplètement réglés,
jeux en outre à assez grand nombre de meneurs et à
données assez multiples. La machine à gouverner
définirait alors l'État comme le meneur le plus avisé
sur chaque plan particulier, et comme l'unique coordinateur suprême
de toutes les décisions partielles. Privilèges énormes
qui, s'ils étaient scientifiquement acquis, permettrait à
l'État d'acculer en toutes circonstances tout joueur au « jeu
de l'homme » autre que lui à ce dilemme : ou
bien la ruine quasi immédiate, ou la coopération
suivant le plan. Et cela rien qu'en jouant le jeu, sans violence
étrangère. Les amateurs de « meilleur
des mondes » ont bien de quoi rêver...
[13]
Jean-Marie
Domenach / Le
sauvage et l'ordinateur. -
Paris : Éditions du Seuil, 1976.
Pour
en finir avec l'aliénation : L'aliénation
ressemble à la grippe. Presque tout le monde en est atteint,
tout le monde en parle, mais personne ne sait ce que c'est ; on
n'a pas isolé le virus. Ajoutons que l'aliénation,
comme la grippe, se signale par des malaises indéfinissables,
mais pourtant reconnaissables. Ses origines sont diverses, il se peut
même qu'il y ait des aliénations « psychogènes »,
qui n'en sont pas moins fébriles... En tout cas c'est une
maladie récente ; elle semble inconnue avant le XIXe
siècle ;
mais ensuite l'épidémie se propage sur toute la surface
de la terre, et dans toutes les dimensions de la psychée.
[14]
Robert
Escarpit / L'Information
et la Communication. Théorie générale.
-
Paris : Hachette, 1991. - 222 p.
Conclusion :
C'est
à nous de décider si le fil par lequel Shannon
fait
passer ses bits
servira
à nous étrangler les uns après les autres ou
s'il nous donnera la vie unanime d'une conversation dans laquelle
chacun aura son mot à dire.
[15]
Jay Gould / La
mal-mesure de l’homme.
– Paris : Éditions Ramsey, 1983. – 447 p.
Une
conclusion positive ; le démolissage comme science
positive : les
scientifiques ne démolissent pas seulement pour nettoyer et
purger leur discipline. Ils réfutent les idées plus
anciennes à
la lumière d’une
vision différente de la nature des choses.
NDLR
: les
« morons », « epsilons »,
et autres « ons » vous remercient bien !
[16]
Arthur
Koestler / Le
cheval dans la locomotive (The Ghost in the Machine). -
Paris : Calman-Lévy, 1968. - 345 p.
Page
30 : L'arbre
L'avantage
stratégique que l'on gagne à monter l'évidente
absurdité d'une théorie est que le deuxième
terme de l'alternative proposé ensuite semble aller presque de
soi.
Individus
et dividus : Dans
notre perspective cela n'a aucun inconvénient puisque nous
nous intéressons à la manière dont le mécanisme
fonctionne, et c'est justement ce que l'arbre indique : les
officiers et sous-officiers qui déterminent les opérations
du holon
en
tant que dépositaire de ses règles fixes et auteur de
sa stratégie. Si toutefois nous voulions figurer l'aspect
structurel d'une armée nous pourrions imaginer ce diagramme
(Fig. 4) qui montre les sections
« encapsulées »
dans les compagnies, les compagnies dans les bataillons, etc.
La
réaction AH (page 178) :
|
HAHA ! |
AHA |
AH... |
[17]
Alfred
Korzybski /
Manhood
of humanity : The science and art of human engineering.
- New-York : E. p Dutton & Co, 1921.
Note :
d'après
le fondateur de la Sémantique
Générale : « Man
is a Time-Binding ».
[18]
Céline Lafontaine / L'empire
cybernétique.
Des
machines à penser à la pensée machine.
-
Paris : Éditions du Seuil, février 2004. - 236
p.
Préface :
L'empire
cybernétique est une contribution essentielle au débat
intellectuel sur la nature de la modernité. Guidée très
tôt par un désir insistant de mieux comprendre son
époque, Céline Lafontaine, son auteur, a rencontré
les constituants essentiels d'un des socles oubliés des
sociétés modernes. Elle a très vite su
reconnaître qu'il y avait là un formidable enjeu dans
des territoires en partie inexplorés.
[19]
Jean Ladrière
/ Enjeux
de la rationalité : le défi de la science et de la
technologie aux cultures. - Paris :
1977. - 219 p.
Préface :
Ce
livre a pour thème l'un des aspects les plus névralviques
du drame actuel de la culture.
...
Au
vingtième siècle voici le défi mondial de la
science à tous les ordres de la culture.
[20]
Domenico Laurenza / Léonard
de Vinci, Artiste et scientifique. –
Paris :
Belin - Pour la Science, 2002.
Résumé :
Léonard
de Vinci a « dessiné » la science…
Pour Léonard, saisir un phénomène, c’est
en dessiner les aspects nouveaux que l’esprit du « physicien
naturel » peut isoler du contexte.
Dans ses tableaux,
Léonard insère les dernières avancées
techniques, que l’auteur de « Léonard de
Vinci » Domenico Laureza, professeur d’Histoire des
Sciences à Padoue, sait percevoir et nous expliquer.
[21]
Yves-François Le Coadic / La science de l'information.
- Paris : Presses Universitaires de France, 1997.
Chapitre 1 :
Le développement de la science de l'information a
longtemps reposé sur des concepts ambigus, polyvalents, à
la transparence trompeuse. Nous voulons parler des mots information,
connaissance et communication. L'apparition de ces concepts ou
maîtres mots n'était ni gratuite ni innocente. Elle
visait à assurer, à travers un langage
pseudo-scientifique qui se voulait commun, une certaine convergence
de méthodes de pensées, et finalement un
pseudo-consensus. On espérait parvenir ainsi à une
maîtrise parée des prestiges d'une science.
[22]
Jean-Louis Le Moigne / La
science informatique va-t-elle construire sa propre épistémologie ?.
- Paris : Culture technique n° 21, juillet 1990,
p. 16-31.
Plan :
I -
La science informatique est-elle une pseudo-science ?
II –
La science informatique française : la logique formelle
et le fer à souder
III – La science informatique :
du roseau pensant à la machine pensante ?
IV – Y
a-t-il une place pour la cybernétique
dans le tableau synoptique des sciences positives ?
V –
Les deux histoires épistémologiques de la jeune science
informatique
VI – Science de la computation, science de
l'artificiel... vers l'empire rhétorique
VII – Le
jour où l'enseignement de l'informatique sera celui de son
histoire...
[23]
M. J. Moroney / Comprendre
la statistique - vérités et mensonges des chiffres.
- Verviers (BE) : Marabout Université, 1970. - 446 p.
Traduit
de l'anglais « Facts from Figures » par A.
Tilmant.
Épigraphe
du chapitre 2 -
Dispersion :
Les
mots anglais « figure » (chiffre) et
« fictitious » (fictif) dérivent de la
même racine latine : « fingere ».
Prenez-y garde ! (page
56)
[24]
Ernest Nagel, James R. Newman / Kurt
Gödel / Jean-Yves Girard /
Le
théorème de Gödel.
-
Paris :
Éditions du Seuil, 1989. - 179 p.
Le
champ du signe ou la faillite du réductionnisme : Le
tournant du siècle est un moment privilégié du
scientisme : les progrès scientifiques et technologiques
insufflent une foi naïve dans les bienfaits et les pouvoirs de
la science. Sous son aspect Jules Verne, cet enthousiasme se
refroidira après la Grande Guerre chimique et industrielle ;
mais scientifiquement, il trouve son expression la plus parfaite dans
les années 20, avec le programme de Hilbert, que Gödel
réfuta avec le célèbre théorème
qui nous occupe ici.
Jean-Yves Girard.
La
démonstration de Gödel : Les
limites internes des machines à calculer n'impliquent pas non
plus qu'il nous soit interdit d'espérer expliquer la matière
vivante et la raison humaine en termes de physique et de chimie. Le
théorème d'incomplétude de Gödel n'affirme
rien quant à la possibilité ou l'impossibilité
de ce type d'explication. Il montre simplement que la structure et
les capacités de l'intelligence humaine sont bien plus
complexes et subtiles que celles de n'importe quelle machine conçue
jusqu'ici. L'œuvre même de Gödel constitue un
exemple remarquable de cette complexité et de cette subtilité.
Loin de nous inciter au découragement, elle devrait nous
apprendre à estimer encore davantage les richesses de la
raison créatrice.
[25]
Ilya Prigogine,
Isabelle Stengers / La
nouvelle alliance – Métamorphose de la sience. -
Paris : Éditions Gallimard, 1979-1986. - 439 p.
Quatrième
de couverture : La
science classique s'est trouvée associée à un
désenchantement du monde. C'est la leçon que Jacques
Monod entendait tirer des progrès de la biologie :
« L'ancienne alliance est rompue. L'homme sait enfin qu'il
est seul dans l'immensité indifférente de l'Univers
d'où il a émergé par hasard ». Notre
science n'est plus ce savoir classique, nous pouvons déchiffrer
le récit d'une « nouvelle alliance ».
Loin d'exclure du monde qu'elle décrit, la science retrouve
comme un problème l'appartenance de l'homme à ce monde.
Les théories scientifiques ne peuvent plus supposer la
possibilité d'un savoir omniscient : nous lisons, jusque dans
leurs principes, les traces d'une activité d'exploration au
sein d'une nature en évolution.
Le
projet de la science moderne :
Un
processus culturel nouveau, la constitution d'une « troisième
culture » (pour reprendre l'expression de Snow, qui en
signalait la naissance dans un supplément à son ouvrage
sur la rupture culturelle de notre époque), pourrait dès
lors prendre une certaine importance. Une troisième culture :
c'est à dire un milieu où puisse s'engager
l'indispensable dialogue entre la démarche de modélisation
mathématique et l'expérience conceptuelle et pratique
de ceux, économiste, biologistes, sociologues, démographes,
médecins, qui essaient de décrire la société
humaine dans sa complexité. Qu'un tel milieu intellectuel
puisse se développer – et un obstacle majeur à ce
développement se trouve levé dès lors que les
sciences physiques ont le moyen de reconnaître la validité
qui occupent les spécialistes d'autres sciences –
conditionne sans aucun doute la mise en œuvre de nos ressources
conceptuelles et techniques dans la crise contemporaine.
[26]
Emmanuel Saint-James / La
programmation applicative (de LISP
à la machine en passant par le lambda-calcul).
– Paris :
Hermès, 1993. – 365 p. - Préface de Jacques
Arsac.
Avant-propos :
Il
faut tirer la conclusion de ces ruptures épistémologiques :
former à l’informatique, ce n’est pas enseigner
tel ou tel matériel, tel ou tel système, tel ou tel
langage, mais développer la perception de la dimension
algorithmique
d’une
activité quelle qu’elle soit. […]
En bref, la
formation
de l’esprit scientifique doit
traiter la différenciation entre programmes et données
comme le premier obstacle
épistémologique
en
informatique.
[27]
Gilbert Simodon / Du
mode d’existence des objets techniques. –
Paris :
Aubier–Montaigne, 1969. - 265 p.
Introduction :
La
culture s’est construite en système de défense
contre les techniques ; or cette défense se présente
comme une défense de l’homme, supposant que les objets
techniques ne contiennent pas de réalité humaine. Nous
voudrions montrer que la culture ignore dans la réalité
technique une réalité humaine, et que, pour jouer son
rôle complet, la culture doit incorporer les êtres
techniques sous forme de connaissance et de sens des valeurs.
[28]
Alan Turing,
Jean-Yves
Girard /
La
machine de Turing.
-
Paris, France : Éditions du
Seuil, 1995. - 174 p.
WikiPédia :
Une
machine de Turing est un modèle abstrait du fonctionnement des
appareils mécaniques de calcul, tel un ordinateur et sa
mémoire, créé par Alan Turing en vue de donner
une définition précise au concept d'algorithme ou
« procédure mécanique ». Ce
modèle est toujours largement utilisé en informatique
théorique, en particulier pour résoudre les problèmes
de complexité algorithmique et de calculabilité, on lui
adjoint pour cela un oracle.
5 – incunables
[1]
Michel Bréal
/ Essai
de sémantique, science des significations. -
Paris : Hachette, 1897. - 314 p.
Fin
de la Sémantique : Pour
le philosophe, pour l'historien, pour tout homme attentif à la
marche de l'humanité, il y a plaisir de constater cette montée
d'intelligence qui se fait sentir dans le lent renouvellement des
langues.
[2]
A. K. Dewdney / Le
Planivers – Contact informatique avec un monde à deux
dimensions. -
Paris : Londreys, 1985. - 287 p.
Quatrième
de couverture : un
jour de mai 1980, un événement extraordinaire se
produit. Sur l'écran de son terminal, le professeur A. K.
Dewdney voit s'afficher un mot ne figurant pas dans son programme :
YNDRD.
Une
créature étrange apparaît avec ses quatres bras,
et qui semble vouloir dialoguer. Et ainsi commence une fantastique
odyssée. Le professeur Dewdney et ses élèves
s'introduisent la nuit dans le laboratoire de l'université
pour suivre les pérégrinations du jeune YNDR, devenu
Yendred, dans un monde étonnant, partageant avec lui ses
aventures, apprenant son histoire, les mœurs
de sa société, son organisation et ses techniques, car
tout n'est pas simple dans un monde à deux dimensions : deux
individus ne peuvent pas se croiser, l'un doit se coucher et laisser
l'autre lui marcher dessus !
[3]
Louis Frey / Analyse
ordinale des évangiles
synoptiques. – Paris :
Gauthier-Villars / Mouton, 1972. – 383 p.
Note :
Ouvrage
de mathématiques appliquées à la critique
textuelle. Étude de 35 Bibles anciennes et Concordances
aboutissant à un projet d’une édition en
hypertexte des évangiles synoptiques segmentés en 428
nouveaux blocs sémantiques.
NDLR
: Le
premier WEB textuel et graphique publié au Monde. Un livre
magnifique.
[4]
Pierre Latil / La
pensée artificielle – Introduction à la
cybernétique.
-
Paris : Gallimard, 1953 . - 332 p.
Une
science explosive :
Il
y a une toute nouvelle science qui nous apporte la promesse de la
plus grande révolution philosophique autant que scientifique.
Oui, la plus grande. Et née, elle aussi, de la guerre. Si
l'autre révolution a fait exploser la Bombe, la cybernétique
explose elle-même. [...] La déflagration a jailli entre
deux sphères jusqu'ici indépendantes, opposées
même, entre mathématiques et physiologie, entre machines
et vie. D'énormes potentiels de connaissances s'étaient
accumulés à chaque borne. Et, brusquement, les deux
pôles ayant été rapprochés, l'étincelle
a éclaté.
[5]
Pierre Lévy / La machine univers – Création,
cognition et culture informatique. - Paris : Éditions
de la découverte,1987. - 240 p.
Quatrième de
couverture : La “machine univers”, c'est bien
sûr l'ordinateur, qui semble enfin réaliser ce vieux
rêve de l'humanité : celui d'une machine
universelle, capable de tout calculer. Mais c'est aussi bien plus que
cela : car l'informatisation de la société fait
émerger une nouvelle vision du monde, conçu comme un
univers où tout serait calculable. C'est à cette
véritable mutation anthropologique, comparable seulement à
celle qui accompagna l'apparition de l'écriture, que Pierre
Lévy s'intéresse dans ce livre profondément
original.
[6] Pierre-Arnoul de Marneffe / Holon Programming. - Univ. de Liège, Service d'Informatique, 1973.
[7]
John von
Neumann / The
Computer and the Brain. -
New
Haven et Londres : Yale University Press : 1958.
Note :
Traduit
en français par Pascal Engel, Paris : Éditions La
Découverte, 1992. – 131 p.
L’ordinateur
et le cerveau,
avec Avertissement de Jean-Michel Besnier, Préface de Klara
von Neumman, suivi de « Les machines molles de von
Neumann » par Dominique Pignon.
La
fonction d’un code court (page 73) : Le
résultat important démontré par Turing est
qu’ainsi la première machine peut être conduite à
imiter le comportement de n’importe quelle autre machine.
[8]
Yves Roy / TEX
/ WEB et le traitement de textes mathématiques. -
Paris : Masson, 1984. – 102 p.
Résumé :
TEX,
logiciel de traitement de texte, créé par D. E. Knuth,
permet d’automatiser l’édition des textes
mathématiques. On analyse dans cet ouvrage sa structure, ses
concepts et les algorithmes utilisés. On présente
également le système de documentation structurée
WEB (réalisé par D. E. Knuth) qui englobe Pascal
et TEX.
Note :
Le
premier livre composé avec TEX
publié en France.
[9]
Norbert Wiener
/ Cybernétique
et société. L'usage humain des êtres humains.
-
Paris : Éditions des Deux Rives, 1952. Paris : UGE,
coll. « 10/18 », 1954. - traduit de l'anglais
par Pierre-Yves Mitsoulon.
Chapitre
X :
Parmi les machines dont j'ai parlé, il en est sans cerveau de
cuivre ni muscles de fer. Quand les atomes humains sont étroitement
liés pour composer une organisation au sein de laquelle ils
interviennent, non selon leur plein droit d'individus responsables
mais comme autant de pignons, de leviers et de bielles, peu importe
que leur matière première soit de la chair et des os.
Ce que l'on considère comme élément d'une
machine est en fait un élément de la machine.
Que
nous confiions nos décisions à des machines métalliques
ou bien à ces immenses machines vivantes que sont les bureaux,
les vastes laboratoires, les armées et les corporations nous
ne recevrons jamais les bonnes réponses, à moins de
poser des questions justes.
[10]
Norbert Wiener
/
God
& Golem
INC.
Sur
quelques points de collision entre cybernétique et religion.
-
The
MIT Press, 1964. - Nîmes : éditions de l'éclat,
2000. - traduit de l'anglais par Christophe Wall-Romana &
Patricia Farazzi.
Quatrième
de couverture : Si
l'homme a créé la machine à « l'image
de son intelligence », quelle image la machine lui
renvoie-t-elle en retour ? Serait-ce celle d'un homme ayant
perdu l'intelligence de son savoir, et qui se destine à
devenir le golem de sa propre destruction ?
Norbert
Wiener (1894-1964) est connu pour être « le père
de la cybernétique », mais on sait moins qu'il se
démarqua très vite du tout-cybernétique vers
quoi le monde se précipitait aveuglément.
En 1964,
il consigne ses réflexions dans ce livre-testament qui vient
compléter ses précédents ouvrages.
[1]
Jacques Arsac
/ Les
machines à penser. – Paris :
Éditions du Seuil, 1987. – 256 p.
Conclusion :
Il
y a l'art, la poésie, la musique, la métascience (on
disait autrefois la métaphysique, mais il faut élargir
cette notion à la totalité des sciences).
L’ennemi
ce n’est pas la science, c’est le scientisme.
C’est
pourquoi j’ai écrit ce livre.
[2]
Louis
Couffignal / Les
machines à penser. – Paris :
Les Éditions de Minuit, 1952. – 154 p.
Chapitre
premier :
Si
l’on accorde qu’une machine, pour être telle, doit
remplacer l’homme en quelqu’une de ses activités,
on dispose d’un critérium précis et simple pour
déterminer en quoi et jusqu’à tel point une
machine peut être machine à penser : il suffit
d’analyser les opérations effectuées par l’homme
pour réaliser un certain travail d’ordre intellectuel,
et à chercher lesquelles, parmi ces opérations, peuvent
être effectuées par des pièces de machines,
c’est-à-dire constituent des fonctions mécaniques.
Voir aussi 4-[18] : Céline Lafontaine / L'empire cybernétique - Des machines à penser à la pensée machine.
7 - WEB (Programmation Lettrée / Literate programming)
O,
what a tangled web we weave
When first we practise to deceive !
Sir
Walter Scott / Marmion 6:17,
1808
O,
what a tangled WEB we weave
when TEX
we practise to conceive !
Richard
Palais, 1982
Pourquoi
premier chapitre ?
Il serait aussi bien partout
ailleurs.
D'ailleurs, je dois avouer que j'ai écrit
le
huitième chapitre avant le cinquième,
qui est ici
devenu le troisième.
Charles
Nodier (1780-1844) / Moi-même
[1]
Jacques
Bertin / La
graphique et
le traitement graphique de l'information. -
Paris : Flammarion, 1977. - 273 p.
Autopsie
d'un exemple : La
graphique offre le moyen d'aller au-delà de ce qui est
automatisable. On trouvera de nombreux moyens d'automatiser la
diagonalisation d'une matrice. On ne trouvera jamais le moyen
d'automatiser l'imagination des sous-ensembles les plus utiles. Les
manipulations graphiques ne peuvent être menées à
leur terme que par le « décideur »
lui-même.
[2]
Pierre
Francès-Rousseau / Intact
aux yeux du monde.
Un
essai sur la mémoire involontaire. –
Paris :
Hachette, 1987. - 172 p.
Quatrième
de couverture : À
rebours, de l’évacuation des camps (janvier 1945)
jusqu’à l’arrivée au camp (1943), en
passant par les épisodes marquants du séjour, la grande
tapisserie ajourée du souvenir est reconstituée fil à
fil avec pudeur et sobriété.
[3]
Eitan M. Gurari / TeX
and Latex : Drawing and Literate Programming. –
New-York :
McGraw-Hill, 1994
Page
personnelle :
http://www.cis.ohio-state.edu/~gurari/
[4]
Douglas
Hofstadter / Gödel
Escher Bach - les Brins d'une Guirlande Éternelle.
-
Paris : InterÉditions, 1985.
Fugue
métaphorique sur les esprits et les machines inspirée
de Lewis Carroll : L'Offrande
musicale est une fugue de fugues, une Hiérarchie Enchevétrée
comme celles d'Escher et de Gödel, une construction
intellectuelle qui me rappelle, de façons inexprimables, la
belle fugue à multiples voix qu'est l'esprit humain.
Voilà
pourquoi j'ai choisi, dans mon livre, de faire de Gödel,
d'Escher et de Bach les trois Brins d'une Guirlande Éternelle.
[5] Pierre Leroux. / Job, drame en 5 actes. – Le véritable livre de Job, retrouvé par Pierre Leroux. Nouvelle édition, précédée d’un avertissement et d’une table des mutilations qui ont rendu jusqu’ici ce livre impénétrable. - Genève : J. Leroux, 1867. - 128 p.
[6]
Donald E. Knuth
/ 3 :16
Bible Texts Illuminated. -
A-R Editions, 1991
Page personnelle :
http://sunburn.stanford.edu/~knuth/
[7] Donald E. Knuth / Literate programming. - Stanford, California: Center for the Study of Language and Information, 1992), xvi+368 p. - ISBN 0-937073-80-6
[8]
Donald E.Knuth,
Silvio Levy / The
CWEB System of Structured Documentation. –
New-York
: Addison-Wesley, 1994. – 226 p.
Page
personnelle :
http://sunburn.stanford.edu/~knuth/
[9]
Marvin Minsky
/ La
société de l’esprit. -
Paris : InterÉditions, 1988. – 653 p.
Prologue :
Il
n’y a rien de bien technique dans ce livre qui est, lui aussi,
une société, puisqu’il est fait de nombreuses
petites idées. Chacune n’est qu’une simple idée
de bon sens, mais lorsqu’elles sont réunies en assez
grand nombre, elles permettent d’expliquer les plus profonds
mystères de l’esprit.
Page
personnelle :
http://web.media.mit.edu/~minsky/
[10]
Norman Walsh / Literate
Programming in XML. -
Baltimore : XML 2002 - Conference Proceedings, 8-13 déc.
2002. - version
numérique :
format PDF.
Url :
http://www.idealliance.org/papers/xml02/dx_xml02/papers/06-01-01/06-01-01.html
[11]
Martin
Winckler /
Légendes.
-
Paris : P.O.L. Éditeur, 2002. - 468 p.
Note :
Roman
autobiographique (inspiré de WEB ?), avec table des
matières, légendes indexées, références
croisées, liens, index alphabétique.
Épilogue :
[…]
La dernière phrase m’est apparue comme un signe de
maîtrise absolue, car elle boucle
le
roman et, en même temps, lui donne son titre : I am Legend
– Je suis (une) légende. Trente-cinq ans après
l’avoir lu, je boucle
un
livre dans lequel les mots évoquent des images et des
histoires lointaines et certainement réinventées. […]
Aujourd’hui,
22 février 2002, j’ai quarante-sept ans.
Je suis ces
légendes.
[12]
Ludwig
Wittgenstein / Tractatus
logico-philosophicus. – Vienne :
ANNALEN DER NATURPHILOSOPHIE, 1921
Note
: Traduit
en français par Pierre Klossowski, Paris : Gallimard,
1961.
Œuvre majeure de la philosophie du XXe
siècle
dont la segmentation décimale - d’origine –
a fait couler beaucoup d’encre.
Proposition :
6.5 – Une
réponse qui ne peut-être exprimée suppose une
question qui elle non plus ne peut être exprimée.
L’énigme
n’existe pas.
Si une question se peut absolument poser, elle
peut aussi trouver sa réponse.
On
peut aussi bien en tirer la conclusion que le programmeur
fait de
la prose sans le savoir,
ou que tout écrivain scrupuleux
est un informaticien qui s’ignore.
…
L’opposition
entre lettres et sciences, n’a pas deux siècles ;
elle
n’en aura pas plus.
Emmanuel Saint-James / La programmation applicative. – Paris : Hermès, 1993.
8 – Photothèque
9 - Logithèque
Paul Grimault, Jacques Prévert / Le Roi et l'Oiseau . - Paris, 1980.
François
Truffaut / Fahrenheit
451 . –
Paris,
1966.
11
–
Wikipédia,
l'Encyclopédie libre et partagée : articles
sur (La)TeX
12 – Groupe de discussions « fr.comp.text.tex » concernant TeX et LaTeX.
13
– Forum « MathemaTeX »
En
rouge, « ce que je crois »,
en
turquoise, des fragments de texte qui ont particulièrement
attiré mon œil
directeur,
en
vert, les nouvelles entrées.
Dernière mise à jour le 4/04/2009